PTS
dans lequel il vit habituellement et qu’il n’a que momentanément quitté.
Dans cette descente, les phénomènes vaso-moteurs, dilatateurs le plus souvent qui peuvent être déterminés par la diminution progressive du froid, lorsque l'insuffisant habillement lui permet d’exercer son action, s’accomplissent moins facilement à cause de l’augmentation de la pression atmosphérique. Les effets de celle-ci doivent être prépondérants puisque nous constatons une décroissance du nombre des pulsations. Ce qui le prouve encore, c’est que cette décroissance est moins accentuée lorsque la descente est plus rapide.
L'organisme qui revient au sol dix à quinze fois plus vite qu’il ne s’en est éloigné, après avoir atteint des hauteurs plus ou moins grandes, n’a pas le temps d’adapter son système circulatoire aux pressions ambiantes progressivement croissantes qu’il traverse rapidement. Ses réactions cardio-vasculaires et l’équilibre physiologique qu’elles doivent assurer, sont légèrement, mais constamment en retard sur les pressions correspondantes des aires atmosphériques successivement traversées, et l’on comprend que ce retard sera d’autant plus grand que la descente sera plus rapide. De ià un ralentissement moins prononcé du pouls dans ces conditions, comme l’indiquent nettement les chiffres de notre tableau n° II.
Des incidents de toutes sortes peuvent se produire pendant la descente. Les réactions émotives qu’ils font naître se manifestent du côté de l’appareil circulatoire par une accélération cardiaque momentanée