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dessus des lignes et un combat au cours duquel l’appareil reçut plusieurs balles. Toujours prêt à prendre son essor, il se trouve bien en l’air dans des vols audacieux. Ni le froid qu'il craint le plus mais qu'il évite en se couvrant bien, ni les émotions, ni les surprises possibles ne l’ont à. aucune minute incommodé.
Actuellement sa santé est d'apparence parfaite et les conditions dans lesquelles nous expérimentons sont les suivantes dans nos deux principales ascensions.
Ascension n° 1. — 15 novembre 1916. — Ascension de 11 h. 2’ à 11 h. 54 sur biplan Farman F 42, moteur Renault 130 HPP, dans les conditions atmosphériques suivantes déterminées à 12 heures, fe
Direction ( à 7007 — direction 6 7 entre à 4:000 — » m Baromètre......, 768%" Ne re | RIRES Ô Thermomètre. . 50/0 Vent COR ATT E o0 Hygromètre.…… 60 0/0 jAIoÈée ARRAUE EAN A0 à la AC 00— VEN 7 seconde à 4,000 — V — 8" à 1.800 — V — 11"
L’albuminimètre d’Esbach donne pour l'urine de la nuit précédente et de la matinée, 0 gr. 60 d’albumine.
La pression artérielle et le pouls mesurés au départ, inoteur arrêté ou en marche, sont également mesurés à la montée et à la descente tous les 500 mètres ; la courte période de vol horizontal nécessaire à nos mensurations se traduit par une encoche au tracé barographique cicontre. Le graphique (n° 1) correspondant reproduit suivant l'altitude
1° Les modifica‘ions des pressions maxima et minima.
2° Les modifications du pouls.
3° Au-dessous de l’axe des abcisses, la courbe de la température ambiante,
Ascension n° 2. — 17 novembre 1916. — Ascension de 14 h. 42’ à 15 h. 38’ sur ke même appareil, dans les conditions atmosphériques suivantes
Direction à 2.700" — Direction 1 entre NetNEl NC MR ar Baromètre... . 761"" de. "0142400" V —=4"
; ; « 400 à 200 — V — 625 Thermomètre, 4 Vent Vite PACE ER Hygromètre... 65 0/0 à la à 1.600 — V — 40"
seconde à 1.900 — V — 12"
Dosage de l’albumine : 0 gr. 80.
Dans cette envolée, la descente: d’abord très rapide, piquée, a dû être ralentie à la suite d’une erreur de direction, due au brouillard qui nous mena sur les lignes et loin de notre base d'atterrissage. Le retour se fit à l'altitude maxima (de 700 mètres (crochet n° 1 du tracé barographique). Au moment d’atterrir, un violent coup de vent qui inchina fortement l'appareil en amorçant une glissade sur l'aile à 100 mètres, amena le pilote, après une très habile manœuvre pour éviter une chute, à faire un nouveau tour de piste (crochet n° 2) ; puis l'atterrissage fut réussi. Les pressions aussitôt mesurées ne semblent pas avoir été influencées par ces incidents.
Etude des graphiques. — Une grande similitude d’allure caractérise ces tracés.
IL. Pression artérielle. — A) Son étude en fonction de l’altitude permet de constater :
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