‹ Le Syndrome Mal des AviateursChapitre 52 sur 55 · D EADANE 4 QE PR TT OS ARE VO A · texte numérisé non relu

D EADANE 4 QE PR TT OS ARE VO A

a) Que la pression maxima, après une faible diminution au début de la montée, suivie d’un retour progressif à la normale du départ (tableau n° 1), diminue ensuite à la descente (tableau n° 2) pour atteindre à l’atterrissage une valeur inférieure à la normale du départ (tableau n° 3). Une ascension en avion occasionne donc un abaissement de la P. maxima. .

b) Que la pression minima diminue régulièrement pendant la montée (tableau n° 1) ; augmente à nouveau et plus rapidement pendant la descente (tableau n° 2), pour atteindre à l’atterrissage une valeur supérieure à la normale du départ (tableau n° 3). Il y a donc augmentation de la P. minima après le vol.

c) Qu’'après l’atterrissage, il existe donc, dans tous les cas, une hypotension artérielle nette (tableau n° 3). B) Si l’on considère à présent le femps de la descente, on peut déduire, malgré la fin mouvementée de notre seconde ascension, qui modifie quelque peu nos termes de comparaison, que, plus la descente est

rapide:

a) Plus forte semble être la diminution de la P. Maxima.

b) Plus forte semble être l’augmentation de la P. minima.

c) Plus forte semble être également l’hypotension artérielle résultante, moyenne des oscillations de la Pression maxima.

Avec les graphiques, les tableaux suivants rendent ces faits évidents :

Graphiques des oscillations de la tension sanguine et du pouls d’un aviateur albuminurique pendant le vol.

Ascension n°1 sur F 42 (15 novembre 1916).

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