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«Il ya là, un effet curieux à distance, dit "M'1le
Professeur LauBry, et la poche à air n’est qu’une manifestation contingente et secondaire du syndrome angineux, et n'intervient nullement dans sa patho-
génie, »
Nous reproduisons ici, à la suite de notre étude
physiopathologique, une traduction d’un article d’un auteur allemand, Von ZIMMERMANN MEINBINGEN, qui a trait à notre sujet, et montre les rapports dés systèmes digestif et coronarien entre eux.
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« Dans certains cas, les troubles du système digestif conduisent à l’apparition « d’embarras précordiaux » modérés, sans que cliniquement se soit signalée une déficience du cœur. La mort subite par l’arrêt du cœur symbolise l’existence d’une déficience coronaire organique. On peut supposer que la charge exagérée du cœur, par la situation élevée du diaphragme et les influences réflexes du côté de l’estomac et du système intestinal, sur le système coronaire lésé et super-sensible conduisent à l'arrêt du cœur. »
PATHOGENIE
Admettant qu’il existe des altérations phrénogastriques d’origine coronarienné, nous sommes actuellement réduits à de simples hypothèses, pour essayer de les expliquer.
Il semble possible que le syndrome phréno-gastrique soit une manifestation d’ordre réflexe, due au facteur irritatif permanent que représente la lésion coronarienne. Les distensions gazeuses observées ne seraient alors que la prolongation des distensions gazeuses contemporaines de la phase aigué.
Le phrénique gauche, qui se trouve au contact du sac péricardique, pourrait être aussi altéré plus ou moins profondément par le processus de coronarite, pan réaction de voisinage.
MM. Laugry, SOULIÉ et HEIM DE BALZAC attachent plus d'importance au rôle joué par lirritation des séreuse : péricarde, plèvre médiastinale et diaphragmatique. Le diaphragme lui-même serait altéré par cette même irritation.
L’aspect radiologique très spécial, observé au cours