RAT ETES
té postérieure. L'examen de sang : leucocytes : 6.200; hématies : 4.200.000. Equilibre : poly-neutro : 60; éosino : 2; grands mono : 22; moyens mono : 14; Ilympho : 2.
À l’examen radiologique, on constate la disparition de l’obscurité de la base gauche, le diaphragme se voit nettement. Mais le cœur reste globuleux, étalé, débordant nettement à droite, les mouvements sont peu nets sur son profil, comme si l’épanchement péricardique n’était pas entièérement résorbé.
: A la palpation, le foie est remonté à sa place normale et a repris un profil normal dans l’angle épigastrique.
Le 10 décembre 1927, la guérison clinique est complète. Il ne reste rien ni à la base gauche, ni au cœur, ni au lobe gauche. On voit encore un niveau de lipiodol dans la masse hépatique, mais très haut. Le malade à engraissé de 10 kilogrammes et reprend $es occupations.
A son entrée, le malade avait déclaré n'avoir présenté dans ses antécédents que des hématuries liées à une lithiase rénale opérée en 1917 à l'hôpital Necker. Il avait pu ensuite reprendre normalement son métier de marchand ambulant.
Le temps de latence dans ces 2 observations fut de 4 mois dans la première, et de 2, dans la seconde, Dans ces ? cas, le bord inférieur du foie était, au début, accrochable et dur, mais indolore, Nous verrons au diagnoslic. ue cette absence d’hypertrophie et cette Indolence s’expuque facilèment. Nous y étudierons aussi les caractères cliniques particulièrement caractéristiques que l’on retrouve dans ces observations. Ceci, afin de rassembler au même endroit, tout ce qui peut attirer l'attention vers ce diagnostic. |
Dans une observation de Chaput (10), nous voyons un
AE
malade soigné à 4 reprises pour une affection étiquetée pleurésie droite, il aurait pu garder ainsi longtemps cette étiquette, car les signes de pleurésie à la base droite, le mauvais état général du malade et sa subfébrilité seraient revenus encore bien des fois si une radioscopie n'avait mis fin à l'erreur de diagnostic. La latence clinique semblait, ici, devoir persister malgré
les poussées successives d’hépatite, poussées qui s’ex-
pliquent par la résidénce en pays endémique.
Obs. XIV. — Franck ©haput (10) (obs. II résumée).
D, 39 ans. Dysenterie en 19170 en Cochinchme. Est soigné en 1913, 1914, 1915 et 1919 pour pleurésie droite Sans amélioration de ses phénomènes pulmonaires de la base droite qui s’accompagnent, pendant les poussées, de subfébrilité avec mauvais état général.
En 1926, au cours d’une nouvelle poussée, on découvre à la radioscopie un foie volumineux surélevant un diaphragme immobile. L'’émétine obtient une guérison rapide des
phénomènes hépatiques et pulmonaires.
LES REACTIONS PLEURO-PULMONAIRES DE LA BASE DANS LES MIGRATIONS THORACIQUES DES ABCES DU FOIE.
Cette forme a été parfaitement étudiée par MM. A. Lemierre et E. Bernard (32) dans une des Aevues des
Maladies du Foie de l’année dernière. Nous lui em-
prunterons beaucoup de ce qui va suivre.
La migration trans-diaphragmatique des abcès du
EU