BL 7. EC
pneumonie. Notons l’absence d’herpès, de toux, d’expectoration. | |
22 septembre. —. Température à 4008. Respiration 45. Au niveau de la base droite, la matité s’accentue et l’on y perçoit quelques râles fins, plutôt sous-crépitants que crépitants. A la partie moyenne du même poumon, quelques râles de bronchite. Un point de côté apparaît au niveau de
la base gauche.
25 septembre (Te jour de la maladie). — Ebauche de défervescence thermique à 3995. Diurèse : 1300.
Toujours très vive douleur au niveau de l'épaule droite.
29 septembre, 5 octobre. — Etat stationnaire. Température : 38° le matin, 3805 le soir. Les signes physiques rétrocèdent du côté gauche. Ils ne réapparaîitront plus.
Du côté droit, ils se modifient : la matité devient de bois, les vibrations sont moins nettement perçues, les râles s’atténuent, un souffle à caractère tubo-pleural apparaît.
7 octobre. — Les signes pleuraux se précisent. La matité monte. Le souffle devient doux et expiratoire. Ponction exploratrice :.on recueille 30 centimètres cubes de liquide citrin, louche, qui s’épuise vite.
Formule eytologique : lymphocytes : 60; polynueléaires neutrophiles : 38; polynucléaires éosinophiles : 2; quelques très rares cellules endothéiales. Albumine : 22 grammes. Rivalta positif. Examen bactériologique négatif.
8 octobre. — Température 3904, Douleur thoracique et Scapulaire droite très vive nécessitant la morphine.
9 octobre. — Deuxième ponction exploratrice au même point que précédemment, On retire avec difficulté 30 centimètres eubes d’un liquide très louche (ex. cytologique : polynucléaires neutrophiles plus ou moins altérés : 80. Polynucléaires éosinophiles : 15. Mono et lympho : 5. Un petit nombre de cellules endothéliales; hématies en petite