LA DEE
ningite séreuse localisée qui réalise parfaitement la pseudo-tumeur cérébrale, avec ses symptômes progressifs avec le Q. R. et la tension différentielle du type de tumeur cérébrale, la tension du L. C. R. étant peu élevée. Il pose les principes du diagnostic différentiel entre la fumeur et la méningite séreuse.
En 1929, la thèse de Mlle Vocr sur les tumeurs cérébrales de l’enfant, établit l’existence chez l’enfant, de syndromes d’hypertension sans tumeur par méningite séreuse localisée : hydrocéphalie externe et hydrocéphalie interne, suivant la distinction de CLAUDE. Elle fixe nettement les éléments du diagnostic clinique et radiologique de ces états. Mais elle pense que même l’évolution ne peut fixer le diagnostic avec certitude, car tumeur et méningite séreuse peuvent durer des années aussi bien l’une que lPautre.
En 1930, une importante contribution au problème des pseudo-tumeurs est apportée par FRAZIER. Il montre que le cadre des pseudo-tumeurs ne doit pas être restreint sous peine de confusion. L'évolution clinique et le tableau symptomatique sont les seuls facteurs déterminants du syndrome dont les diverses catégories ont ceci de commun qu’elles simulent les tumeurs cérébrales.
Commentons ici son travail. Sur 1.200 cas de tumeurs cérébrales vérifiées ou non, il a observé trente cas d’arachnoïdite. 22 ont pu être suivis pendant une période de 2 à 25 ans.
IT envisage d’abord l’étiologie. Elle est la plupart du temps infectieuse. On note à l’origine, soit la grippe, soit des maladies éruptives (rougeole, scarlatine), soit la diphtérie, la coqueluche, la pneumonie et l’angine.
Il fait ensuite une étude anatomo-pathologique. Macroscopiquement, en dehors des lésions de méningite séreuse enkystée, il n’y a pas de lésions appréciables. Histologi-