‹ Le système de Descartes;Chapitre 20 sur 171 · FT LR % DESCARTES. AVES NET UE · texte numérisé non relu

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dresser pour les ouvrages de jeunesse la liste at : Lo Parnassus; 2 Consideralions sur Les sciences ; 3° Algèbre (1);,4° Democritica ; 5° Experimenta ; 6° ?ræambula ; 7° Olynpica; 8° Thaumantis liegia; 9° Sludium bonæ mentis. À ces neuf ouvrages, il y a lieu d'ajouter le Compendium musicæ, écrit pour Isaac Beeckman, non destiné

Reine Christine pour assister à l’inventaire de ce qu’il avait laissé à sa mort trouvèrent, parmi les écrits de sa composition, un registre relié et couvert de parchemin, contenant divers fragments de pièces différentes, auxquelles il paraît qu’il travailla pendant ce temps-là. C'était 1. Quelques considérations sur les Sciences en général; 2. Quelque chose de l’ Algèbre ; 3. Quelques p'ensées écrites sous le titre Democritica ; 4. Un recueil d'observations sous le titre Experimenta ; 5. Un traité commencé sous celui de Præambula , Initium sapientiæ timor Domini ; un autre, en forme de discours, intitulé Olympica… « (cité AT. X, 174, a) — 51 :

« Mais le principal de ces fragments, et le premier de ceux qui se trou-

vaient dans le registre, était un recueil de Considérations mathématiques sous le titre de Parnassus, dont il ne restait que 36 pages. Le sieur Borel [auteur de l'opuscule Vitæ Renati Cartesii compendium (1656), dans lequel se trouve un Elenchus mss. Cartesii Stockholmi repertorum post ejus obituma. 1650. Cf. AT. X, 4, 5 n.] a cru que C ’était un livre composé l’an 1619, sur une date du 4er jour de janvier que M. Descartes avait mise à la tête du registre [cf. l'inventaire de Stockholm AT. X, 7 ® et le début des Cogit. priv. F. de C. I, 2]. Mais il se peut faire que la date n’ait été que pour le registre en blanc, et qu’elle n’ait voulu dire autre chose sinon que M. Descartes aura commencé à user de ce registre le 127 de janvier 1619... L'opinion du sieur Borel n’en est pourtant pas moins probable, puisque M. Chanut a remarqué, dans l'inventaire de M. Desc., que tous les écrits renfermés dans ce registre paraissent avoir été composés en sa jeunesse [cf. Inventaire X, 82]. «(cité 1bid., 213, b) — II, 403 : « Ces écrits posthumes, à qui M. Clerselier et les autres Cartésiens ont fait voir le jour après la mort de leur auteur, n'étaient pas les seuls qui se trouvassent à la revue que M. Descartes fit de ses papiers. Outre les petits recueils qu’il avait faits en sa jeunesse et dont nous avons parlé sous les titres de Parnassus, d’Olympica, de Democritica, d'Experimenta, de Præambula, auxquels nous aurions pu joindre celui de Thaumantis:Regia qu’il avait entrepris peu d’années après les autres et longtemps avant le siège de La Rochelle. » (Cité 1b., 174, a). — 404 : « Mais la plus grande partie de ces fragments semble avoir été distraite par divers particuliers tant en Hollande qu’en France. Son vrai traité d’Algèbre se trouve encore entre les mains de quelques curieux de France, qui pourront le communiquer au public dans l'édition de toutes les œuvres de notre Philosophe. » — 406 : « Un autre ouvrage latin que M. Descartes avait poussé assez loin, et dont il nous reste un ample fragment, est celui de l'Etude du bon sens ou de l'Art de bien comprendre, qu’il avait intitulé Studium bonæ mentis. «(cité ib.,191) — Voir sur tous ces petits écrits AT. 7H, 19 sq. et 173-203.

(1) Descartes en parle dans la lettreà Beeckman du 17 oct. 1630. I, 459 et note à la 1. 29 (p. 168). Descartes l’appelle « ma vieille algèbre » en 1638. (Lettre à Mersenne, ibid. 501%).

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