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dy RRUAU LYS Ni de ; FUEL =" ) { LES PROCÉDÉS DE LA MÉTHODE. pe
dans le Discours où je la propose, mais seulement d'en: dire assez pour faire juger que les nouvelles opinions qui se verraient dans la Dioptrique et dans les A/é/éores n'étaient point conçues à la légère et qu'elles valaient peut-être la peine d'être examinées. Je n'ai pu aussi montrer l'usage de cette méthode dans les trois traités que jai donnés, à cause qu'elle prescrit un ordre pour chercher les choses, qui est assez différent de celui dont j'ai cru devoir user pour les expliquer. J'en ai toutefois montré quelque échantillon en décrivant l'arc-en-ciel.… Or, ce qui m'a fait joindre ces trois traités au Discours qui les précède est que je me suis persuadé qu'ils pourraient suflire pour faire que ceux qui les auront soigneusement examinés et conférés avec ce qui a été ci-devant écrit des mêmes malières, jugent que je me sers de quelque autre méthode que le commun et qu'eile n'est peut être pas des plus mauvaises. » (au P. Vatier, du 22 fév. 1638, 1, 559% sq.) Ainsi le Discours ne suffit pas. Quant aux Æequlæ, comme nous le disions tout à l'heure incidemment, elles sont inachevées. Bien donc qu'elles nous apprennent beaucoup, surtout en nous permettant de comprendre le Discours, elles nous laissent encore dans l'incertitude ou dans l'ignorance sur nombre de points. Pourtant il nous parait qu'on peut se faire une idée passablement déterminée de la méthode cartésienne avec le Discours, quand on en consulte la 6° partie aussi bien que la seconde, et la seconde tout entière avec les /egulæ, quand on tâche d'en bien concevoir le plan restilué, avec enfin quelques-uns des derniers articles des Principes et quelques-uns passages de la Corresdance.
Nous reprendrons celte idée tout à l'heure. Auparavant nous devons faire deux choses : 1° indiquer qu'il y a, parmi les règles du Discours et même dans les Regulæ, un point qui ne fait pas partie de la méthode cartésienne au même titre que les autres ; 2° résumer les idées de