‹ Le système du monde (volume 5)Chapitre 141 sur 176 · Ms. cit., fol. 122, v · texte numérisé non relu

Ms. cit., fol. 122, v

Au 7 mclatus de proportionibus fait suite la Quæstio de punctis de Jean Buridan ; elle porte V explicit suivant 1 :

« Explicit quedam questio de punctis disputata a magistro Jo. buridan, scripta per manum Jo. de routuria anno domini millesimo trescentesimo (sic) nonagesimo sexto et finita octava die mensis novembris. »

Le 7 ractatus de reductione fait évidemment partie d’une collection d opuscules que Jean de la Roulure a copiés en novembre 1 39G et dont le relieur a quelque peu bouleversé l’ordre.

De ce Tractatus de reductione , le second texte se lit au manuscrit qui, dans le fonds latin de la Bibliothèque Nationale, porte le n° i4.58o, et qui figurait au fonds Saint-Victor sous le n° 100.

Le traité ne porte point de titre ; il commence 2 par ces mots :

« Propter admirari inceperunt antiquitus homines philosophari... »

Il se termine ainsi 3 :

« ... Invenimus fortius malignis spiritibus. Et sic est finis.

)) Explicit tractatus de reductione effectuum specialium in virilités communes et causas generales. »

Le titre que cet explicit donne au traité est reproduit textuellement dans une table des matières que contient le volume, table qui se trouve à la fin de ce volume 4 5. Il est également reproduit, sauf substitution du mot naturales au mot generales, par une autre table des matières écrite au verso du premier feuillet de garde. Le ms. n° i4-58o nous fait ainsi connaître le véritable titre de l’ouvrage : Tractatus de reductione effectuum specialium in virtutes communes et causas generales. Le ms. n° 2.38i abrégeait ce titre au point d’en diminuer le sens. En revanche, le ms. n° 1 4-58o ne nous dit pas quel est l’auteur du traité ; il ne nous apprend pas que ce traité fut rédigé à Paris.

Après V explicit, le ms. n° i4-58o nous donne s une table des vingt-cinq chapitres qui composent l'ouvrage d’Henri de Hesse ; là seulement nous trouvons des titres qu’il convient d’attribuer à ces divers chapitres.

Dans ce traité, Henri de Langenstein se propose de montrer que la Physique n’a pas besoin de faire appel aux qualités occultes,

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