Jean de Dumbleton, ibid
2. Johann» de Dumbleton Summa, pars III, cap. IXra; ms. n° iG.i46, fol. 29, col. c; ms. 16.621, fol. 117, v°.
3. Johannis de Dumbleton Summa, pars III, cap. Xœ; ms. n° i6.i46, fol. 29, col. c; ms. n° 16.621, fol. 119, r° et v°.
4. Johannis de Dumbleton Summa, pars III, cap. Xm; ms. n° i6.i46, fol. 29, col. d; ms. n° 16.621, fol. 119, r°.
5. Ms. n° i6.i46, fol. 3o, col. a; ms. n° 16.621, fol. 119, v°.
LA PHYSIQUE PARISIENNE AU XIV® SIECLE
de Dumbleton, il lui arrive de tracer une figure propre à les éclairer ; bien plus, en quelques lignes qu’accompagne un tracé géométrique \ il résume la démonstration, donnée par Oresme, de cette proposition qui semble être une pierre d’achoppement pour toute la Logique d’Oxford. Voici sa remarque, du moins si son griffonnage nous a permis de la déchiffrer exactement :
« Una est demonstiatio que modo dicitur hoc : Extendunt[ur ] scilicet quadrangulus et iriangulus uniformiter difjormis qualitatis, et excessus sunt equalia (sic) quia per duos triangulos ABE, BCD. lgitur, etc. »