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E. Renan, Op. laud., pp. it>5-i

4. Se méfier de la traduction, riche eu contre sens, donnée par Hauréau et reproduite par Renan.

L ASTRONOMIE LATINE AU MOYEN AGE

Ces doctrines sont attribuées, par le fragment manuscrit, à Averroès : « Et hoc est quod dicit Averozt ».

11 semble donc que le soi-disant Nicolas le Péripatéticien ne cherchât pas à dissimuler qu’il écrivait après Averroès. 11 ne cherchait pas, non plus, à en juger par le premier des deux passages de l’extrait, à dissimuler l’influence chrétienne qu’il subissait. Le caractère apocryphe de ces questions sautait donc aux yeux.

Michel Scot, d’ailleurs, ne cachait pas sous le nom de Nicolas de Damas ses opinions, favorables à la théorie des sphères homoccntriques ; c’est ainsi qu il cite 1 Al Bitrogi dans le préambule de la traduction du De Cælo et Mundo d’Aristote.

A la demande de l’empereur Frédéric II, auprès duquel ses traductions et sa connaissance de l’Astrologie l’avaient mis en grande faveur, Michel Scot composa un commentaire et des questions sur la Sphère de Joannes de Sacro-Bosco 2.

Il est facile, en cet écrit, de retrouver mainte trace des doctrines d’Averroès et d’Al Bitrogi.

Une des questions qui y sont traitées est ainsi formulée : Le ciel,

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