C 0 U II C E N T H A L K CRIM ] N E L L E
pool et à Manchester. Peut-être pourrait-on pousser un peu plus loin la reforme : sur les villes indiquées dans le projet en question, il en est dix, où le nombre des causes jugées, pendant les quatre dernières années, de 1888 à 1891, a varié entre trois et neuf et, lorsque l'on sait combien faible est souvent l'importance de ces petites affaires locales, on ne peut s'empêcher de penser qu'un changement plus radical serait possible.
Quant aux assises criminelles, les juges ne proposent aucune modification à l'organisation actuelle.