Ces sommes sont fixées par le bar mess
LE BARREAU
avoués qui leur remet un brief porte à leur crédit, sur ses livres, la somme indiquée et il leur envoie un chèque représentant le montant total de ce qui leur est dû, à trois époques de l'année : à Noël, à Pâques et au moment des grandes vacances *.
En somme, et sans préciser davantage, on peut dire qu'il y a, en ce moment, quatre avocats, peut-être cinq, qui reçoivent, par an, plus de cinq cent mille francs; environ vingt autres gagnent une somme égale ou supérieure à celle du traitement des juges de la haute Cour (125.000 francs) ; pour le surplus, les variations sont extrêmes et vont de cent mille francs à uneguinée. Si la hase de la profession est somhre et triste, les sommets sont hi'illants, mais que d'efforts sont nécessaires pour y parvenir et, pour ceux qui les atteignent, quel dur travail - !