Stubbs, Select charters, p
LA POLICE
thampton *. Il était ordonné aux shériifs et aux juges de s'informer, sous le serment de douze hommes de chaque centurie et de quatre hommes de chaque décurie, s'il y avait, dans la localité, un voleur, un meurtrier, un larron 2 ou un rccéleur de biens volés. Tout individu accusé d'appartenir à l'une de ces catégories «levait être amené devant le shériff et traduit par lui devant les juges. Il était également ordonné aux juges de s'assurer que tout habitant faisait partie d'un frank* plegde. Défense était faite à tout habitant de recevoir un hôte, pour plus d'une nuit, à moins de raisons suffisantes données aux voisins et l'hôte devait alors partir pendant le jour et au vu desdits voisins.
L'assise d'armes de 1181 ordonna à tout citoyen d'avoir certaines armes, sous peine d'être conduit devant les juges. Cet acte avait un double but : assurer la défense du pays et organiser une force qui permit aux autorités locales de faire cesser les désordres. C'était le posse comitatus, que le shériff convoquait, en cas de besoin, en poussant le cri de haro3, « Alors, dit Bracton, chacun suivait la piste du coupable sur son domaine et, parvenu aux limites, la faisait connaître au propriétaire voisin avec grande diligence, jusqu'à ce que le coupable fût arrêté. »
En 1285, le statut de Wincliester '* vint encore renchérir sur les actes précédents en déclarant que. dans le cas où un voleur ne serait pas arrêté dans le délai
\. — Stubbs, Select chat ters, p. ioO.