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Acte 37 et 38, Victoria, ch

4. — Je ne crois pas nécessaire de reproduire ici le résumé que j'en ai donné ailleurs. (Le Gouvernement elle Parlement britanniques, vol. II, ch. 21.)

LES JURIDICTIONS SPÉCIALES

Cantorbéry, à Lambeth, qui est un faubourg do LondroSj tandis que, d'après le texte de la loi, tout arrêt doit être rendu dans Londres mémo.

11 n'est, pour ainsi <liro, pas une affaire qui ait abouti à un résultai sérieux ; le cas fameux du retable d'Exetor1, celui non moins extraordinaire et plus divertissant encore du Rev. Bell Cox 2 ne sont pas faits pour encourager les fidèles que dévore le zèle de la maison du Seigneur.

Lorsque l'un d'eux poursuit, à grands frais, un pasleur qui, par économie ou par étourderie, donne de l'eau, au lieu de vin, aux pieuses gens qui se présentent pour communier, Je Doyen des Arches se contente de constater qu'il y a là une erreur de jugement et qu'il y a seulement lieu d'inviter le clergyman à ne pas recommencer 3.

1. — Le chapitre d'Exeter'faisait placer, aux frais de deux généreux donateurs, un retable, derrière l'autel de la cathédrale. Mais voici qu'un archidiacre demande à l'évêque d'interdire ce travail. L'évêque fait appel aux lumières d'un juge des cours supérieures, qui examine gravement l'affaire. Evèque et juge assignent les chanoines; ceux-ci prétendent que l'évêque n'a pas à se mêler de ce qui se passe dans sa cathédrale. Sur ce, jugement de l'honorable magistrat, portant qu'un statut d'Edouard VI interdit de placer aucune image dans les .temples. Le chapitre défère la sentence au Doyen des Arches, qui la casse et donne tort à l'évêque, sur tous les points (7 août 1874).

■i. — Le Rev. Bell Cox, curé de la paroisse Sainte -Marguerite, à rpool, reçoit une admonition du Doyen des Arches, lord Penzance, pour s'être livré à des pratiques ritualistes : il continue et alors on prononce contre lui la peine de la suspension, pour six mois. Il n'en tient aucun compte et il attaque la sentence, comme ayant été signée, non par le juge, mais par son suppléant. Le Banc de la Reine se prononce contre lui; lord Penzance triomphe, il lance un ordre d'emprisonnement el voilà le clergyman rebelle incarcéré à Walton-on-the-Hill. Mais alors M. Bell Cox demande un vmt d'habeas corpus et il démontre que les six mois pendant lesquels il devait être suspendu sont écoulés et que, par conséquent, son emprisonnement est illégal. Cette fois, la section du Banc de la Reine lui donne raison, il est mis en liberté et ainsi linit la comédie (20 mai 1887).

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