‹ Le système judiciaire de la Grande BretagneChapitre 398 sur 481 · Acte 1 ut 2, Victoria, ch · texte numérisé non relu

Acte 1 ut 2, Victoria, ch

COURS DES SHÉRIFFS 585

d'hui payés, comme ceux des shériffs, sur le fonds consolidé1.

Le nombre des shérifïs-substituts est plus considérable que celui des comtés: il s'élève à quarante-huit; la juridiction de quelques-uns de ces magistrats embrasse deux comtés, mais quelques comtés, au contraire, ont. plusieurs shérifFs-substituts. Les traitements varient d'après l'importance des circonscriptions ; les plus faibles sont de douze mille cinq cents francs, le plus élevé est de trente-cinq mille francs ; la moyenne est de dix-huit mille francs environ.

Quoique les shériffs, sauf celui du comté de Lanark, soient dispensés de résider dans leurs districts respectifs, et demeurent, en fait, à Edimbourg, où la plupart continuent à plaider devant la haute Cour, la loi leur prescrit de visiter, quatre fois par an, chacune des cent huit localités dans lesquelles l'un des shérifïs-substituts tient une cour 2.

Les greffiers des cours de shériffs {shériffs clerks) reçoivent aujourd'hui une allocation fixe, payée par l'État, et sur le montant de laquelle ils doivent imputer, outre leur traitement personnel, celui de leurs suppléants et autres auxiliaires. Le chiffre en varie considérablement ; il n'est que de trois mille deux cent cinquante francs, pour le comté de Kinross, tandis qu'il s'élève à cent dix-neuf mille francs, pour le Lanarkshire.

La situation respective du shériff et du shériff-substitut a, depuis longtemps, changé de caractère. Al'ori-

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