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coup sérieux à la politique d’abaissement des barrières ‘douanières.
Enfin ceux qui, en octobre 1936, n’avaient pas regardé J’«akgnement » du franc comme un facteur de stabilisation générale des monnaies ont déclaré en juin-juillet 1937 que la nouvelle dépréciation de la monnaie française prouvait que la stabilité monétaire ne pouvait être assuré efficacement par l'accord tnipartite qui :s’avérait incapable de résister à une situation ‘de crise.