‹ Le système musical de l'Église grecque d'après la traditionChapitre 22 sur 90 · La portée de cette distinction sera expliquée plus loin · texte numérisé non relu

La portée de cette distinction sera expliquée plus loin

2. Revue d/n., janv., 1898, Les altérations chromatiques dans le chant grégorien.

3. Il fut nommé pour ce motif 7 rptoxo<;. Cf. Tzetzès, Ueber al/gr. Mus., etc., p. 24.

le ton séparant les deux tétracordes (*), si la, se joignait naturellement plutôt au tétracorde supérieur, tandis que dans la gamme

occidentale, à cause de son mouvement ascendant, Fa Sol se joint plutôt au tétracorde grave. Les Hellènes lisaient et chantaient, en

solfiant, mi i ré i do i si la i Sol i Fa i Mi, c.-à-d. un pentacorde joint à un tétracorde sur la même note (la), plutôt que deux tétracordes séparés , mi ré do si | la Sol Fa Mi.

Les autres octaves modales, bien que d’origine étrangère, étaient disposées par les Grecs sur le modèle de leur gamme nationale, c.-à-d. en deux tétracordes semblables et disjoints, avec un ton diazeuktique au milieu. Ce sont les octaves phrygienne et lydienne : la première, basée sur le tétracorde phrygien, avec le demi-ton au milieu, la seconde sur le tétracorde lydien, avec le demi-ton à l’aigu. Il faut ajouter, en quatrième lieu, l’octave mixolydienne, qui suit une division et un système à part.

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