Variant
des vy/01. entre eux. Nous examinerons ce second exercice dans le paragraphe suivant.
§ 7. La mutation des huit modes.
('H -apaAAayr, twv oxtm qytov.)
Plus d’une fois déjà dans la présente étude nous avons eu l’occasion de citer ce document. Nous en avons même déduit, disionsnous, la liste des huit modes byzantins ( x ), et, avec le Tpoyoç, il nous a révélé l’ensemble des résultats que nous offrons en ce moment au public. Il convient donc de le mettre sous les yeux du lecteur, pour lui offrir le moyen de contrôler nos conclusions (exposées ci dessus) qui, nous l'espérons, ne feront que s’éclaircir et s’affermir davantage dans cette épreuve.
Ce n’est pas toutefois que ce document avec celui du xpoyoç, d’un côté si fécond en résultats, de l’autre n’ait été fort revêche à nos efforts. Loin de là. Aussi ne voudrions-nous pas prétendre résoudre toutes les difficultés qu’il soulève.
Mais venons-en à l’examen même de la pièce en question.
La 7rapaXXayYi twv oxtù qywv présente dans les manuscrits des formes très variées. Tantôt l’on dirait un arbre généalogique à huit branches partant des deux côtés du tronc et portant chacune une inscription avec les noms numériques des Tantôt c est un cer¬
cle ou une roue (-rpoyo;) dont la périphérie, à des intervalles déterminés, est garnie des mêmes noms. Autre part encore ce sont plusieurs cercles détachés. Enfin parfois les auteurs se sont complu à dessiner des cercles inscrits les uns dans les autres, sur lesquels l’on rencontre les mêmes noms, chacun ouvrant la série à tour de rôle ( 1 2 ).
Pour nous, nous donnons la préférence à la première figure, celle de l’arbre. La voici d’abord en reproduction phototypique d'après le cod. gr. Vatic. 791 du XIV e siècle, le plus ancien manuscrit où nous l’eussions trouvée, puis en schéma imitatif avec traduction alphabétique d’après la rédaction plus recente du ms. 11388 de