VjjlvoXoyiov, Athènes, 1895 p
3 * XpT i T:op.a8£ta, Athènes, 1895, p. 251. Il est vrai que cet auteur donne également le IlaTspa uîov un peu varié en 'CÉïapTOÇ. Il a ainsi respecté la tradition de la notation ; mais
comme il l’interprète en lydien, avec tierce majeure, alors que la tradition auriculaire indique la tierce mineure, il se tire d’embarras, en éditant une double rédaction de la même mélodie.
4. Par ex. r’AvacrrafJifJiaTaptov de XoupjxoûÇio^ (l'un des trois réformateurs), Cstple, 1832. De même T’AvaaTadipiaTaptov de llsxpo; Aaixiracîàpto;, d’après la 7 e édition, «revue et soigneusement corrigée » par le protopsalte Jean (Hh 1866). Nous avons sous les yeux l'édition publiée en 1877 à Constantinople chez Dibitzian par son fils et successeur Jean. Il est vrai que ces textes donnent pour toute dernière finale un Mi (le dernier ouvrage sporadiquement aussi comme finale interne). Mais tout ce que nous savons sur la réforme, et non moins la « correction » annoncée au frontispice, nous autorise à tenir la finale Mi pour suspecte. Et fût-elle authentique, elle s’efface à côté des finales internes sur Ré. Leur prédominance vraiment écrasante, 4 contre 1, doit nécessairement fixer le cachet modal de la mélodie.
Système musical grec.
I 14 LE système musical de l’église grecque.
seconde alternative, seule probable, est la thèse que nous soutenons: la rédaction en Ré(sx7o0 ?:a, disent expressément les anciennes éditions) doit se chanter avec b b (b)- est a ^ ors identique à la rédaction moderne en Mi fcj. Elle représente, non le dorien comme le veut EaxeXLxptèriç, mais le mixolydien, comme l’affirme la tradition byzantine. Ce n’est pas à des textes ainsi modifiés que nous prétendons appliquer nos principes; ils s’écartent trop manifestement de la vraie tradition; mais, d’autre part, le témoignage indirect qu’ils rendent à notre théorie est irrécusable. Voici une preuve positive de ce que nous avançons. C’est le premier tropaire des Maxapurpioi (Béatitudes) du quatrième mode d’après rAvadrottfi- [xaTapiov de Tsiknopoulos de 1895 conforme avec les autres éditions modernes, et d’après le manuscrit 1342 de Bruxelles, copie du ms. 405 de la Biblioth. nat. de Paris (Colb. 6465) du XVII e siècle. Partout (9 fois sur 10) les finales sont dans l’ancien texte sur Ré, dans le texte moderne sur Mi. Une seule fois le manuscrit finit sur Sol au mot xpu-rcTopievov, et c’est légitime, puisque c’est la dominante (tovoç 3e<T7ioÇ(i)y) de toute la mélodie. Une seule fois le texte imprimé finit sur Sol au mot ëowv, mais moins légitimement, puisque la dominante légitime est la. Cet exemple, choisi parmi beaucoup d’autres, nous paraît sans réplique.
Par. 405.
XVII s.
Tsiknopoulos
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1. Nous indiquons par d un degré baissé d'un diésis enharmonique ou d’un quart de ton environ, par + un ton haussé dans la même mesure en nous conformant ainsi à une des résolutions adoptées au dernier congrès d’histoire de musique, tenu à Paris en juillet 1900. — Voici la traduction française du tropaire noté :
C'est par le bois qu’Adam fut banni du Paradis; c’est par le bois de la croix que le larron gagna la demeure du Paradis. Le premier, par sa gourmandise, transgressa le commandement de son Créateur; le second, crucifié avec le Christ, confessa le Dieu caché en Lui, en lui criant : Souvenez-vous de moi dans votre royaume.
L ANCIENNE TRADITION BYZANTINE
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