Chrysanthos, ElaaYtoyTj, xeep. iç
premier mode et du troisième plagal et prend le nom de Ttpwioêapuç (premier grave). » (ib.) L’on obtient ainsi une troisième variété.
Voici un exemple pour chacun de ces trois types: le N° 11 avec Fa pour base se chante le dimanche de Pâques. Le N° 12 (base Si) et le N° 13 (base Si avec cadences intérieures sur Re) se chantent au lever du soleil. (Ibid.)
9. Le huitième mode ou quatrième plagal . « Le huitième mode, dit Chrysanthos (EÙTaywy^, xscp. iÇ'),a été appelé le plagal du quatrième, parce que celui-ci lui fournit volontiers des modulations : on le voit au passage < <ï>9apef<rav toîç > du verset < 0 o'.à de,
fkoTiaTtop > (1). L’échelle est diatonique suivant le système de l’Octave [Do Re Mi Fa Sol la si do], mais quelquefois aussi, suivant celui de la Triphonie». L’auteur nous explique plus loin que, dans ce dernier cas,la mélodie des trois intervalles Do 1 Re 1 Mii- Fa se reproduit identiquement au-dessus du Fa : Fa 1 Sol 1 la sib, de sorte qu’on a deux tétracordes conjoints avec Fa pour centre, et même pour base (êxov). « La mélodie, dit-il, — et ses termes mêmes rappellent à s’y méprendre certaines tournures du célèbre Scolica Enchiriadis ( 1 2 ) — monte en partant de Fa comme à partir de Do (?o yiAoç ôoeùst. à-o toù ya, co; ol-'o t o\j vyj). » Voici, du reste, le tableau qu’on nous fournit, et où les chiffres accoutumés 12,9,7 représentent les trois sortes de ton, majeur, mineur et minime :
M. Bourgault-Ducoudray constate un intervalle de jj. de ton entre Do et Re et de J. de ton entre Re et Mi, et, de plus, fait remarquer que, lorsque la gamme de ce mode dépasse do à l’aigu,elle équivaut à notre gamme majeure occidentale.Voici encore deux autres observations de la même source. Dans les chants vifs qui ont le si b (voir ci-dessus), cette note soumise à la loi d’attraction, se transforme en