‹ Le système musical de l'Église grecque d'après la traditionChapitre 72 sur 90 · Evôr/.à/'opôs Xupa, fiîxaêajiova xàt^tv f/ouro · texte numérisé non relu

Evôr/.à/'opôs Xupa, fiîxaêajiova xàt^tv f/ouro

Tàs ffup.'p(t>vou?a< àpjxovta; xp 10800;. Ion apud Cléonid. /. c. Des mélodies grégoriennes des plus empoignantes, p. e. la Com. Lœtahitur justus, reposent sur cette lyre à 11 cordes : Do-fa.

3. Cf. Thimus, Harmonikale Symbolik, pp. 221 et 349-56 ; Yolkmann, Annot. in Plut. c. 6. Ce dernier écrivain croit « inepte » de penser que les Grecs se soient contentés pendant des siècles d’instruments ou d’échelles d’une étendue si peu considérable que le seraient les instruments ou les échelles à quatre ou trois tons seulement.

4. Voici le texte original: « ôè x.xl xt)v irXayîav crûptYY* Sxxopov e&pêïv xdv <I»pdyx‘ xptyopôov ôè oaoto); xat xtjv Ôtàxovov àpjxovtav 'Yxyvtv (Migne ’AyvTjv) xôv xal auxov d>p6ya>. Strom. I, 16. P. G. 8, col. 789. Serait-ce trop hasarder de lire ouotov pour dtxotw;, ce qui rapprocherait ce texte encore davantage des données de la technique musicale grecque?

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