De Mus. C. 38. Voir ci-dessus, p
2. Aristoxène, de Mus. 1 . c. — Cf. Bryennios, p. 387 ; Clem. Alex., Strom., VII, 11 ; Beda, de Mus. (op. dub.), PL., 90, 913. Cf. Gevaert, Mus. de CAnt ., I, 296.
3. Nous pouvons appliquer à ce genre enharmonique ce que M. Gevaert dit en parlant de l’enharmonique syntonolydien :... Son «effet n’est supportable que dans une mélodie très langoureuse. » Mus. de l’Ant., I, 290. « Mélodie très langoureuse », «effet supportable ». sont des qualificatifs incompatibles avec « le genre le plus parfait et le plus beau », « l’harmonie par excellence ».
4. C’est l’opinion de Thimus, Harmonikale Symbolik, I, p. 243. Cf. Salinas, de Mus., I, 3 et III, 2 etc.