Nous espérons en faire l’objet d’une étude spéciale
V e Mode ou I er plagal = hypodorien antique.
a) forme primitive : Sol I La ^ Sib I Do 1 RÉ h Mib etc. = 1 er authente (').
b ) autre forme primitive : Ré ^ Mi^ 1 Fa 1 Sol 1 la i sip 1 do 1 ré ( a ).
c) forme régulière : RÉ 1 Mifc| J Fa 1 Sol 1 la ^ sib 1 do 1 re.
il) > locrienne : (Fa 1 Sol) 1 LA A sib 1 do 1 ré.
II e Mode authente = syntonolydien.
(Sib i Do 1 Ré) i Ml b 1 Fa 1 SOL 4 lab 1 sib 1 do.
VI e Mode — I I e plagal = lydien.
a) disjoint : RÉ 1 Mit! (ou Mid) 1 Fa# è Sol 1 la 1 stf (ou si d) 1 do# .é ( 3 4 )
. . (Ré 1 MiSî » 1 Fa# i Sol 1 la(d) 1 siS h dot!
b) conjoint ^ Fa j Sq1 ^ ^ ( sîl> t do
III e Mode authente = phrygien.
(Do 1) Ré \ Mib 1 Fa i Sol 1 la i sib 1 do (1 ré) (<).
VII e Mode — ëap'j; = hypophrygien.
a) = le 11 I e authente (?) ; exemple : 1 psy*; (?)•
h) sur Fa : Do ( 5 * ) 1 Ré i Mit! è Fa 1 Sol 1 la h sib 1 do
c) gapû; àp'/awç : Sib 1 Do 1 Ré 4 Mib i Fa 1 Sol * lab 1 sib (<*).
IV e Mode authente = mixolydien (hypomixolydien).
a) stichirarique : RÉ 4 Mib 1 Fa 1 Sol f lad (ou la 1 , ou lai;) sib J dod ré
b) le ÀÉ T cT<K moderne : Mit) i Fa 1 Sol 1 la sid (ou sib ou sitj) do 1 ré I mitj.
c) ).éyexo; ancien = hypolydien : Mib 1 Fa 1 Sol 4 la<J i sfy do 1 : (ou dey) réjj ( 7 ).
1. C’est la forme de plusieurs chants de communion (xotvwvtxx), par ex. de Petros Lam-
padarios. , , .
2. Cette forme se trouve par ex. dans le ms. III, 20 de la Biblioth. Bar er -es o es ^
canon de St. Jean-Dam. de la fête de la Noël y répondent alternativement en la finale Sol a celle, du canon de St. Cosmasde la même fête, terminéesen Ré. Cette finale s est conservée jusqu aujourd’hui dans des tropaires qui, pour le reste, ont, généralement et a peu d exceptions près, pris les intervalles de la forme c. .
3. Nous écartons les degrés purement chromatiques Mifc et si* suivant le principe émis par Clément d’Alex. : KxTaXeiircéov ouv Ta; '/pwji-aTixà; app.ovta;... Paca. II, 4.
4 . Une autre forme avec lafe se rencontre dans le TpupSiov de Agabianos, Athènes, 1891.P.189.
5. Do parait la finale légitime de cette forme. Car, telle qu elle se présente aujourd’hui, elle n’est autre que le 6apu; ào/a'io; (forme c) transposé de Sib à la seconde aigue Do. Il n est
toutefois pas impossible qu’il faille lui assigner les intervalles de ce oapu; même (garniture b°b )
dont elle n’aurait fait que déplacer la finale du ton fondamental au centre de la mélodie, de
SiS à F ci*
6. Beaucoup de compositions récentes de ce mode se réduisent au ton sib majeur européen.