V. in
pl.chor.lat pl. ch. méd c. port
du
Valvule de Vieussens.
Pédoncule cérébelleux su périeur.
Extrémité antérieure ver inférieur.
Plexus choroïde latéral.
Plexus choroïde médian.
Cordons postérieurs légère ment entamés.
lag
La base de la toile choroïdienne répond à la partie moyenne de la . fente de Bichat, où elle se continue avec la pie-mère.
Le sommet correspond aux piliers antérieurs de la voûte. Là, les deux plexus choroïdes latéraux, passant par les trous de Monro, se continuent avec les plexus choroïdes médians qui existent, de chaque côté de la ligne médiane, sur la face inférieure de la voûte choroïdienne.
La toile choroïdienne du quatrième ventricule est un prolongement de la pie-mère; celui-ci est recouvert par l'épithélium épendymaire et s'enfonce dans ce ventricule entre le cervelet et la moelle allongée. Il a une forme triangulaire à base antérieure et présente, sur sa face ■ inférieure, les plexus choroïdes médians et les plexus choroïdes latéraux, fig. 107, Nous avons vu que cette toile choroïdienne est percée par le trou de Magendie, qui fait communiquer les cavités ventriculaires avec les cavités sous-arachnoïdiennes .
Arachnoïde.
L'arachnoïde est une mince membrane conjonctive située entre la dure-mère et la pie-mère.
Arachnoïde spinale. Le long de la moelle épinière, l'arachnoïde est reliée par quelques brides conjonctives à la face profonde de la dure-mère, tandis que sur presque toute son étendue elle est largement distante de la pie-mère. La cavité qui sépare l'arachnoïde de la pie-mère constitue le confluent spinal; elle est toujours occupée par du liquide encéphalorachidien.
Arachnoïde crânienne. Autour de l'encéphale, l'arachnoïde n'est reliée a la face profonde de la dure-mère que par les veines cérébrales .qui vont se jeter dans les sinus veineux. Elle adhère plus intimement à la pie-mère par un tissu conjonctif lâche, appelé tissu sous-arachnoïdien . Dans ce tissu existent des . espaces linéaires occupés par le liquide encéphalo-rachidien. A certains endroits cependant l'arachnoïde quitte la pie-mère sur une étendue plus considérable; il se forme ainsi, entre ces deux méninges, des cavités plus volumineuses appelées confluents. Un de ces confluents existe, de chaque côté de la ligne médiane, sur la face inférieure de l'encéphale, au niveau de la scissure de Sylvius ; tandis que la pie-mère pénètre jusqu'au fond de cette scissure, l'arachnoïde passe directement du lobe frontal sur le lobe temporal limitant ainsi le confluent sous-arachnoïdien antérieur et latéral. Un autre confluent existe
sur la ligne médiane au-devant de la protubérance annulaire : du chiasma des nerfs optiques, l'arachnoïde passe directement sur la protubérance annulaire, laissant entre elle et la pie-mère un espace libre qui constitue le confinent sous-arachnoïdien anténeuy et médian.
Le plus important de ces confluents existe entre le cervelet et la moelle allongée : c'est le confluent sous-arachnoïdien postérieur. Au lieu de couvrir toute la face inférieure du cervelet, l'arachnoïde se détache de la
pie-mère et se jette du bord postérieur du cervelet directement sur la face postérieure de la moelle allongée, pour se continuer avec l'arachnoïde spinale. Ce confluent sous-arachnoïdien postérieur est important : d'une part, il se continue avec le confluent spinal et toutes les cavités sous-arachnoïdiennes de l'encéphale ; d'autre part, par le trou de Magendie, il communique avec les cavités ventriculaires.
La face externe de l'arachnoïde est lisse, elle est tapissée par un revêtement endothélial comme la face profonde de la dure-mère.
Les auteurs français considèrent l'arachnoïde comme une véritable séreuse. Ils décrivent un feuillet viscéral recouvrant la pie-mère et un feuillet pariétal tapissant la face profonde de la dure-mère. Les deux feuillets se continueraient l'un dans l'autre pour circonscrire une cavité close de toutes parts, analogue à la cavité pleurale et à la cavité péritonéale. Pour les auteurs allemands, au contraire, l'arachnoïde est une membrane distincte de la piemère et de la dure-mère. Sa face interne est reliée à la pie-mère par le tissu sous-arachnoïdien; sa face externe est recouverte par un endothélium, comme la face profonde de la dure-mère. Les cavités susarachnoïdiennes ne constituent pas des cavités séreuses closes, mais des cavités lymphatiques communiquant avec la circulation lymphatique géné-
Figure schématique montrant les rapports d'une granulation de Pacchioni avec un lac sanguin de la dure-mère (d'après Schwalbe).
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Is dm arach t. ss.
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Villosité de l'arachnoïde.
Feuillet profond deladure-mère.
Feuillet supérieur de la duremère.
Lac sanguin.
Dure- mère.
Arachnoïde.
Tissu sous-arachnoïdien.
Pie-rçère.
: Écorce grise du cerveau.
raie. En injectant ces cavités svis-arachnoïdiennes, Retzius aurait pu poursuivre le liquide injecté jusque dans les vaisseaux lymphatiques du cou.
Les granulations de Pacchioni sont considérées, depuis Trolard, comme des productions de la membrane arachnoïdienne. Elles se présentent sous la forme de petites vésicules pédiculées qui viennent de \ l'arachnoïde, traversent les cavités sus-ar.achnoïdiennes pour adhérer à j la face profonde de la dure-mère au niveau d'un lac sanguin. Continuant 1 à se développer, ces vésicules, recouvertes par un feuillet aminci de la j dure-mère, font hernie dans le lac sanguin, fig. 108. Chez les vieillards, elles peuvent même traverser toute la cavité de ce lac, refouler le second 'feuillet de la dure-mère en l'amincissant, s'appHquer intimement contre la face interne des os du crâne, et y produire des dépressions plus ou moins profondes qui peuvent s'étendre soit jusqu'au centre du diploë, soit jusque dans la table externe. Elles peuvent même traverser cette table externe et faire hernie à l'extérieur.