Le cercle zénital muni de la nivelle
La lunette non anallatique est munie d'un réticule composé d'un fil vertical et de trois fils horizontaux équidistant s. L'angle stadimométrique est 1/100. La constante additionnelle est de 0"35.
\J est une nivelle mobile qui repose au moyen de deux fourches sur deux anneaux rigoureusement cylindriques enveloppant le tube de la lunette.
V, Va vis d'arrêt de Falidade et de la lunette.
Wj Wj vis de réglage de Torigine des mesures zénitales.
Les deux cercles sont munis de graduation sur argent et de deux verniers diamétralement opposés ; chaque degré est divisé en 3 parties. La lecture donneles 30".
La Chambre photographique se compose d'un objectif O ayant la distance focale de 0"»16 environ de la bobine P pour le placement de cet objectif.
fig. 124
L'objectif est pourvu de trois diaphragmes de °»/°» 5, 8, 12. Le réglage est obtenu à l'aide de vis 1 2. 3. 4. La chambre photographique s'appuie indirectement sur le plateau de l'alidade, par interposition d'un châssis métallique tournant autour d'un axe horizontal, de manière que l'on peut, à l'aide d'une vis V,rendre vertical le plan de la perspective.
Le parallélisme de l'axe optique de la chambre photographique et de l'axe optique de la lunette est obtenu à l'aide de deux vis à contraste V^ et l'autre symétrique du côté opposé.
Les autres accessoires sont identiques à ceux des appareils ordi" naires. Seulement, ici le verre dépoli est muni d'une trame réticu" laire dont deux traits centraux constituent les axes des coordonnées de la perspective. On peut facilement distinguer ces deux axes car ils sont accompagnés d'autres traits latéraux qui les mettent en évidence.
Remarque sur les axes des coordonnées. — La position des deux axes du verre dépoli, une fois déterminée, il reste à savoir comment on va fixer, sans produire aucun déplacement appréciable, la position de ces mêmes axes sur la plaque sensible après l'enlèvement du verre dépoli. On pourrait matérialiser ces deux axes au moyen de deux fils capillaires en argent ou en platine, tendus dans un châssis et de manière qu'une fois réglés au moyen de vis spéciales, leur position respective sur le verre dépoli, leur trace reste bien nette sur la plaque sensible, après la pose et le développement de la négative. Mais l'emploi de ces deux fils présente une sérieuse difficulté ; quand ils cassent, ce qui arrive bien facilement, on a de la peine à les remplacer. Ainsi, M. Salmoiraghi a évité cet inconvénieiït en employant un châssis métallique placé tout près du plan focal et dans l'intérieur de la chambre obscure. Sur ce châssis sont fixés (fig.125) de petites feuilles métalliques qui présentent des angles recoupés dont les sommets correspondent deux à deux aux extrémités
des deux axes rectangulaires de la per
spective. Après le tirage, la plaque sen.
sible^se présente comme sur la fig. 126 et
j^, il sera facile de tracer au moyen d'une
aiguille les deux axes joignant les
sommets des 4 triangles. Les boutons bb
^ ^ servent à ôter ces appendices métalliques
± l«' et à faciliter l'introduction des châssis.