‹ Le tachéomètre et ses applications aux levers de plans et aux tracés de chemin de fer. Autoréduction. PhotogrammétrieChapitre 4 sur 40 · d*Angelo, Le Tach, et ses appl · texte numérisé non relu

d*Angelo, Le Tach, et ses appl

comme traversant un milieu à faces parallèles et par conséquent sortira suivant la direction D E parallèle à A B.

Pour le rayon F G qui se trouve dans les mêmes conditions, on aura également H I parallèle à F G.

1 . La position du point C (centre optique) où les rayons traversant la lentille se coupent est toujours invariable, soit que les rayons de courbure soient égaux ( le point C est dans ce cas milieu

de 00'), soit qu'ils soient inégaux le rapport -Tyô" étant

constant quels que soient les éléments parallèles ; il en est de

même du rapport -pyp-

En négligeant le déplacement des rayons semblables, ce qui revient à supposer négligeable l'épaisseur des lentilles, les droites qui en résultent s^Sippellent axes secondaires, axixqueh on peut appliquer les mêmes propriétés de Taxe principal, vérifiées expérimentalement.

Un point lumineux K, par exemple, aura son foyer conjugué K' situé sur le même axe, après avoir subi la déviation d, et réciproquement, ce qui nous permet de trouver par une simple construction les images des objets lumineux placés à une distance quelconque de la lentille.

Lientilles convergentes. —Si le corps lumineux AB (fig. 4) est placé à une distance de la lentille plus grande que la distance focale principale, son image AB, réelle et renversée est déterminée par les points d'intersection des rayons déviés parallèles à l'axe principale, et des axes secondaires

En faisant la même construction pour un objet A B (fig. 5) placé à une distance moindre que la distance focale principale, l'i-

Fig. S mage résultante AB, est virtuelle, droite, et plus grande que V objet,

tandis qu'elle est réjetée à Tinfini quand Tobjet est placé sur le foyer principal. ( fig. 6 ) . Quant aux lentilles divergentes, en appliquant les mêmes principes et toujours dans Thypothèse des faibles épaisseurs, il est facile de déterminer les foyers principaux et conjugués.

D'après ce que nous avons dit, le foyer principal F (fig. 7) correspondant aux rayons A B , A' B' , parallèles à Taxe principal et le foyer conjugué f des rayons qui partent d'un point E situé sur

Fig. 7 Taxe principal, sont virtuels et virtuelles aussi résultent les images des objets réels, quelle que soit la distance de ces objets de la lentille. Le procédé pour leur détermination est analogue au précédent.

Pour un objet A B ( fig. 8 ^ placé aune distance quelconque de la lentille, son image est toujours virtuelle, droite, plus petite que l'objet.

Fig. 8

Comme application des principes ci-dessus rappelés, proposons nous de déterminer l'image produite par un système de deux lentilles (fig 9 ) : convexe la première (objectif), plan-convexe la deuxième

(oculaire ) et disposées de manière que l'image virtuelle renversée

ab produite par l'objectif tombe entre Toculaire et son foyer principal f. Une simple inspection de la figure montre les constructions à effectuer pour cette détermination.

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