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rité du taensa, qu’à la seconde comme à la troisième personne, il forme le genre métarrénique par la suffixation de 4 : wi, wi-4 toi; sou lui, sou-4 elle? Mais passons ; un faussaire n’eût soumis à la catécorie du genre que la troisième personne.
2° « That it should have à true relative pronoun. »
Tandis que le pronom interrogatif est régi par la catégorie du genre, qu’il prend la marque du pluriel et qu’il se décline, le soi-disant pronom relatif n’a pas de genre, il ne prend point la marque du pluriel et il ne se décline que rarement! Qu'est-ce donc, en réalité, que ce prétendu véritable pronom, sinon un mot invariable, une particule
dont vous trouverez l'équivalent dans la langue montagnaise du P. Petitot ?
3° « That its numeral system should be based on the
nine units in the extraordinary simple manner here proposed. »
Le taensa n’est pas la seule langue américaine dans laquelle le système de la numération soit décimal. Il forme, il est vrai, les nombres dix, vingt, trente, quarante et jusqu'à cent exclusivement par la suflixation à un, deux, trois, etc., de ki, particule que M. Parisot à dit pouvoir être rapprochée de si, indice de pluralité : un ha, dix ha-ki ; deux gem, vingt gem-ki ; trois sat, trente sdat-ki, etc. Mais, sauf en ce qui concerne le nombre dix, le Goajira procède avec une simplicité à peu près égale : deux piamu, vinet Diamu-shi ki; trois apuni, trente apuni-shi ki; quatre pienche, quarante prenche-shi ki; dix poro, cent poro-shi ki, etc.
[ n’y a d’extraordinaire que la formation du nombre € dix » par la suffixation d’une particule au nombre « un. »
4° € That it should have three forms for the plural. »
La pluralité du pronom de la rre être exprimée ou d’une manière ; ment ou exclusivement :
bog moi et lui. Nous av particularité en disant :
personne peut, en effet, ndéfinie, ou inclusivebog nous, çlu-hog moi et toi, çônoons nous-mêmes fait ressortir cette € On ne se sert des particules (çlu,
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