it ^ Uj Touei song chan „ Montagne des pins qui
font face (au voyageur)”; — on l’appelle aussi [Jj
wan song chan „ Montagne des dix mille pins.” — Plus à l’Est, le
47- M % Lien houa fong „Pic de la fleur de lotus” est ainsi nommé parceque ses cinq cimes ressemblent à une fleur de lotus épanouie. — Plus à l’Est se trouve le
48. ^ fiii IS Mong sien miao „Temple de l’immortel vu en songe.” — Plus à l’Est se trouve le
49. ^ Che tseu fong „Pic du lion,” ainsi nommé à cause de sa forme qui le fait ressembler à un lion. — Revenant au chemin de la descente dont nous nous étions un moment écartés, nous arrivons au
50. ’/l^ -Tch'ao yang tong „ Grotte tournée vers le midi.” — Cette grotte est assez spacieuse et peut contenir, d’après les auteurs chinois, une vingtaine de personnes. De l’autre côté de la route, on a gravé sur le roc deux poésies de l’empereur KHen-long à l’éloge de cette grotte, et, à cause de l’énormité des caractères qui n’ont pas moins de trois pieds de diamètre, la roche sur laquelle ils sont incisés a pris le nom de
Wan tchang pei „ Stèle de cent mille pieds d’élévation.” (A, XI, 6 v°) — Au Nord de la grotte Tch'aoyang tong se dressait autrefois un pin solitaire qu’on nommait le Tch'ou che song M ^ ; par cette dénomination on le comparait à un de ces hommes éminents qui vivent
à l’écart des fonctions publiques et on l’opposait aux cinq pins ayant le titre de „grand officier” que nous rencontrons un peu plus bas (n° 53).
52- TC # ix ^ uan kiiin tien „ Salle de la princesse.” — Ce petit sanctuaire de la déesse du T'ai chan est au sud de la grotte Tch' ao-yang.