‹ Le Tʾai chan; essai de monographie d'une culte chinoisChapitre 3 sur 109 · CHAPITRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DEUXIÈME

Description du T’ai chan.

Des descriptions pittoresques du T'ai chan ont déjà été données par plusieurs voyageurs; aucun d’eux cependant n’a jusqu’ici publié une carte de la montagne qui permette au touriste de localiser immédiatement les divers sites et monuments qu’il visite; or cette carte existe en Chinois; j’en ai eu à ma disposition deux exemplaires; l’un, qui date de l’année 1830; le second, de l’année 1902 ; ni l’un ni l’autre cependant ne pourrait être reproduit tel quel, car ils sont tous deux assez mal gravés et plusieurs noms y sont érits d’une manière indistincte; je me suis donc décidé à dresser moi-même une troisième carte; j’y ai ajouté des numéros d’ordre qui permettront de retrouver immédiatement dans les pages suivantes les noms chinois portés sur le plan '). Comme il est plus facile de faire des haltes prolongées à la descente qu’à la montée, je commencerai la description en partant du sommet de la montagne et en redescendant jusqu’à la base.

San tsien fong „le Pic à trois pointes”.

vapeurs célestes”.

Si chen siao fong „Pic occidental des

i) Cette carte est placée en tête du présent volume.

3#^ ^ Kiun tseii fong „Pic du sage”. — Ce nom est donné à une roche qui se dresse solitaire dans la vallée appelée chatig t'ao yti (n° 5).

4. ffi 55 P"! Si t'ien men. „Porte céleste de l’ouest”. — On désigne sous le nom de „ porte céleste” des passages qui paraissent, lorsqu’on les voit d’en bas, comme des portes donnant accès au Ciel. La plus célèbre de ces ouvertures est la „porte céleste du sud” (n° 8) par laquelle on arrive au sommet de la montagne lorsqu’on vient de T'ai-ngan fou.

Page 1