‹ Le Tʾai chan; essai de monographie d'une culte chinoisChapitre 5 sur 109 · N an t'ien men „ Porte céleste du sud”. Cf · texte numérisé non relu

N an t'ien men „ Porte céleste du sud”. Cf

n° 4. — Cette porte est celle qui domine la dernière rampe vertigineuse d’escaliers par laquelle on accède au plateau du sommet du T'ai chan-, on l’aperçoit tout en haut de la fig. 12.

9-mËk Yu tso „ Résidence impériale”. Ce bâtiment, dans lequel, à l’imitation des anciens empereurs, on fait tout naturellement halte après la rude montée qui aboutit à N an t'ien men, est appelé ^ ^ king kong „ palais de voyage” sur la carte du T'ai-ngayi bien tche.

lO. Tchcoii kouan fong „Sonimet d’où on voit

le pays des Tcheou". Les Tcheou avaient leur capitale à Lo-yang {Ho-nan fou). Il est clair que, dans ce cas encore,

Fig. 12.

Les dernières rampes d’escaliers avant d’arriver à Nan t’ien men ').

ce n’est que par l’imagination qu’on peut apercevoir cette lointaine région du haut du T'ai ckan. Cf. n®. 6.

i) Les coulies qui gravissent les escaliers transportent dans des paniers de la chaux destinée aux travaux de réfection entrepris en 1907 dans le temple de la Fi hia yuan kiun.

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