‹ Le Tʾai chan; essai de monographie d'une culte chinoisChapitre 86 sur 109 · SP · texte numérisé non relu

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tantes. Lorsque survint la décadence et qu’on arriva aux royaumes hégémons, il y eut (un de ces hégémons) ') qui ambitionna de s’égaler aux trois (premières dynasties) et aux cinq (empereurs) ^) et qui espéra à tort recevoir le mandat céleste

1) Allusion au duc Houan de Ts'i qui, en 651 av. J.-C., émit la prétention e célébrer le sacrifice fong sur le T'ai chan. Voyez Sseu-nia Ts'ien^ trad.

fr., t. III, p. 423—427.

2) L’expression se trouvent sous la forme ^ dans la

requête de Sseu-ma Siang-jou relative aux sacrifices fofig et chan (cf. Ssen-nta Ts'ien^ chap. CXVII, p. 17 r°); le commentateur Hoti Kouang explique que ^ est pour ^ „les cinq empereurs”, et — • pour — ^ nies

trois dynasties” (///Vr, et Tcheoii).

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