UNT-POINT
on l'appelait .'.' mère. Ils < i el cou-
Bine, i- . beau-frère et belle-
. neveu <-t nié elles des deux auti - ' vous
avez vu !<•- décombres en monceau el les pe-
: liant
is. Le i rei \ : i pente
de la montagne, les bru
lien! toujours restés indivis entre les trois maisons de proches pa-
. prenait un champ ou l'a le cultivait pour avoir le seigle ou les pommes . Les bé es paissaient où mlaient en commun. Quand ve
-. les hommes
- montaient >m- les arbres, les
Femmes .-t les jeunes filles -
pour les . On faisait trois sacs de la
plus ou 1 1101 ii- égaux, selon le nombre
des enl un pre-
mment on vivait aux Hutit--,
ur. Il y avait nu des trois cousins .
des familles, qui était coquetier, <-t qui allait
vendre el acheter des el des prunes
par les hameaux el 'Lui- les foires. L'autre
émouleur; il - la moisson
ir quatre lins
. mivelle de fer
pes, les
'■•aux dcvanl
; . IAILI.EUB D1 MEURES
l'automne et pendant l'hiver. On lui donnait la soupe et une place dans le grenier à foin chez les pratiques, et il revenait avec quelques sous dans sa bourse de cuir à la Fonte des Quant à mi ni père, pour aider notre mère à vivre el ;t nous habiller, il allait, comme mol, tirer où tailler de la pierre dans les i irrières des hameaux de Saint-Point. 11 revenait tous les soirs poursouperavec la mère el avec nous autres enfants, car ,1 aimail tanl -.1 Femme el sa maison qu'il di le !!•■ pourrais jamais être coquetier comme Baptiste, ou rémouleur comme 1 1 car lorsque je ne vois pas, de la carrièi travaille, le toil de la hutte qui fume quand ma femme mel le fagol au reu, le temps me dure el il me semble que le monde esl trop grand. » Ah! c*étail un bien brave homme el un homme si doux, si doux, bien qu'il maniai toujours le pic el les pierres, que lesoir, quand il ix >t i~ asseyait tout petits sur son tablier de peau, mon frère, mes sœurs el moi, nous aimions presqi e autant c< tablier que celui de
l 'n malheui
arriva
.1 la ma
son
;e de In r
• de
lotre pè
I •- ; Frère, q i •• d'un