‹ Le tailleur de pierres de Saint-PointChapitre 15 sur 38 · I - sœurs · texte numérisé non relu

I - sœurs

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i.E rAILLF'JU DE PiERRFS

C'étaient là nv- jours de fète, à moi : j'aimais tant ma mère, tant mon pauvre frère aveugle, j'aimais tant aussi Denise ! ! I qui est-ce qui ne l'aurait pas aimée, monsieur? Elle était comme le troisième enfant de la maison, comme la fille obéissante de ma mère. Elle rendait tous les services qu'une bonne servante ou une forte ouvrière aurait rendus à la hutte pour un gage. Mais bah ! il aurait bien fallu lui parler d'un &age ! Quand ma mère lui en parlait quelque- Ibis: « N'est-ce pas u[\ bon gage que votre amitié? lui répondait la jeune orpheline. Qui est-ce donc qui m'a donné un abri, une mère, el deux frères dans la montagne? N'estce pas un gage que la place à votre feu el l'écuelle à votre table, sans parler des soin» que vous ave/ eus de moi avanl que je fusse assez grande pour me rendre serviable chez vous? » Et, si ma mère insistait, elle s'en allait pleurer, la tête dans son tablier, derrière le buisson ilu jardin. Alors ma mère ei Gratien allaient I i reconsoler et lui disaient : « Allons, fais donc comme le cœur te «lit. Denise ! et

puisque lu •. ■ el rester

is comme nous, eh bien !

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