‹ Le tailleur de pierres de Saint-PointChapitre 17 sur 38 · DE · texte numérisé non relu

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i lui apprennorn des bêles, tu le remettr lier quand il se trompera de mur, tu le son sillon quand il voudra semarder l'en

quand il aura fini de tiller la si<

qu'on lui avait 'lit, d'abord, e, et puis, pi naturel. 11^ avaient l'air, lui et elle, de deux jumeaux qui ne se seraienl jamais es ■ 1 • ■ j • 1 1 ï - le •. e

. plus se i isser <IV1I>' qu'elle de lui. Quand elle sortait l<- matin à

les brebis et '

vres, il portail lil sur le

• I levant, que

- • les dimanches,

dans le bloc de ro< : té de la porte.

Il lui disait : • Denise, qu'«-~t- |u'on voit

•il du brouillard sur les prfcde Bourg- Villain? L<-- :'

I • elles Fermées

sieur qui marche dans les allée* avec un livre dans la main, comme autrefois quand j'y voyais clair? Y o-i-il des vaches blanches crasses sur le vi . derrière les jardins? Y

• - - - crises

i-i-il bien <les fumées bleues montant

- des maiso - - tersant sur les -

- par le vent? Les mauves et les bouillons blancs sont-ils en fleu s? Les - - -

- - ir les griot tiers? Le> épii elles neigé cette nui: son- les buisso -

ers ont-ils leui - s velus

dos des chenilles vertes? Le lilas a-t-il ouvert lues et ses es comme

=ins en fleur.- ?

leurs d - ut - ils à quitter les

idre? Dis-moi - le dernier chevreau a des taches noire* des deux côtés des yeux commi - ■ mon temps, el >M comi

Et Denis ...

•'i oui et no

mière dans le

l'empli

il ; tanqu'clle

. im iss

dani de

ère fa

. I quand ■

. ■ doucement

laissait involontairement des mottes d'herbe ou des pierres, elle ne lui en disait rien pour ne pas l'affliger, el le lendemain elle repassai! elle même l'ouvrage de mon frère. Au contraire même de lui dire que son travail ne servait à rien, elle l'encourageai! comme si c'eùl été un bon ouvrier; elle lui disait : « Entre ton ouvrage et le mien, il n'y a pas de différence, Gra tien, a Et elle ne mentail pas, monsieur, car c'était bien elle qui Faisait po ir les deux .

Elle avait toujours soin, soit aux champs, soit à la maison, de se tenir à portée de lui pour l'aider en toute chose, lui couper son pain, lui tendre sa tasse, lui remplir son verre, lui faire sa place sur le banc. Quand elle était seule avec lui, on aurait dit, monsieur, qu'elle pensait tout haut pour le mettre de moitié dans sa vie. Il n'y avait pas un lézard dans son trou, ime hirondelle sur son nid, une feuille de la treille sur le mur, une mouche sur la \itr<-, un insecte sur la feuille, une étincelle dans le foyer, qu'elle ne le lui dît, afin que le tçmps ne lui durât pas, au pauvre affligé, et qu'il crût voir véritablement par ses propres yeux en

dedans loul ce qu'elle lui faisait voir i dehors . t. A --. il ne s'a) ■

emenl |>lu« <lu tout qu'il quand elleétait Ij, et elle y était tout le jour; seulement, monsieur, sa vue n'était pas perdue, • de lui en elle. lil<- était

i- voyant et vivant

<l«n- un autre être que lui, et aussi cher, plus en lui même.

\ -- lis bie que si on lui avait >lii : » Que

veux-tu, l'on te rende les yeux ou

qu'on • il aurait répondu : -

dez mes yeux, j'aime mieux voir par elle que ,

Fallait-il voir comme lu voix <!<.• Denise .1 aller, venir, se tournei .

. s' i : . marcl lei , suiv re 01 i -'

• par un ressort intérieur <|ui aurait reçu son mouvement <lu même doigt en el ■ .1 •■ ste, monsieur, l'h

1er amicalement el doucement, avec compal

. un son, un»*

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