‹ Le Talmud de Jérusalem; (volume 3)Chapitre 92 sur 125 · CHAPITRE VII. /i · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. /i

fc Qu'il y ait dix personnes ou dix mille, etc. ii

N'est-ce pas en contradiction avec la suite ? Il semble crabord que tous les chiiïres se valent; puis on dit pour cent telle formule, pour mille une telle et pour dix mille telle autre. Il n'y a pas de contradiction, dit R. Josepb : le premier avis est celui de R. Akiba, le second celui de R. Yosse' le Galiléen, qui dit de bénir le repas selon le nombre des membres de l'assemble'e , comme il est dit: Bénissez Dieu dans les assemblées (Psaume lxviii, 27).

rrR. Akiba dit : Que voit-on dans la synagogue? etc. *)i

Comment R. Akiba, qui n'admet pas l'interprétation de R. Yossé le Galiléen, explique-t-il ce verset? Il l'applique à l'enseignement suivant : R. Méir disait^ : D'où sait-on que même les enfants au sein ont entonné le Cantique lors du passage de la mer Rouge? C'est qu'il est dit: Dans les assemblées, bénissez Dieu, V Eternel, de la source d' Israël^-, quant à R. Yossé, il déduit ce fait des derniers mots du verset, de la source d'Israël. L'avis de R. Akiba, dit Raba, sert de règle. Comme Revina et R. Hama bar-Rouzi prenaient leur repas chez le chef de la captivité, R. Hana se leva et répondit comme pour une réunion de cent; c'est inutile, lui dit Revina, puisque Raba dit que l'avis de R. Akiba sert de règle. Ce dernier raconta qu'ayant mangé chez le chef de la captivité, on se divisait par groupes de trois. Pourquoi pas par dix? Le chef de la captivité l'eût entendu (parce qu'on récite plus haut à dix) et il eût été fâché (de voir qu'on dit par groupes l'action de grâces, avant qu'il eût achevé le repas). Mais pourquoi ne pas dispenser tout le monde par la bénédiction que récitait le chef? A cause du bruit, on ne l'entendait pas. R. Tosphaa dit : Si, sur trois personnes ayant mangé ensemble, l'une se met d'avance à réciter seule l'action de grâces, les deux autres peuvent être comprises dans sa préparation; mais lui nesaurait en être dispensé par la leur (dite plus tard), parce qu'elle n'a pas d'effet rétroactif.

ff R. Ismaël dit, etc. n

Comme Rafram bar-Papa se trouvait dans la synagogue d'Abi Guibar, il se mit à lire dans le rouleau de la Loi, en disant: r Bénissez Dieu,?? puis il se

' Traité Kethouhoth, fol. 7^; tr. Sota^ peut faire allusion à l'enfance, on conclut

fol. 3o^. qu'en ce jour même les enfants ont béni

" De la réunion des expressions assem- Dieu en commun. blée et source d Israël j, par laquelle on

/i30 THAITK DKS HKK \kll()TII.

I II I ('( irajoiila j)as lo (oi'iiic crcjni csl Ix-ni.r) Tous les .'issislanls se mirent a criei" : crlJénissez Dieu qui est \wiùv (c'est-à-dire, lelle est la rorrnule complète). Ral)a lui dil ' : 0 pot noir (cjui à Ibrcr* d'cHudes n'a aucun respect pour les apparences), à quoi bon le mettre en discussion ouverte? Du reste, (ont le monde (même R. Akiba) admet l'avis de R. Isniaël (et Ton fail mieux de dire la lormule complète).

5 (/t). Trois personnes ayant man^jé ensemble ne doivent pas se séparer (pour prier isolément); il en est de même pour cpiatre ou cinq. Six personnes, jusqu'à dix, peuvent se diviser en groupes d'au moins trois; à partir de dix on ne se séparera (en deux corps) qu'en étant au moins vingt.

6 (5). Deux sociétés qui mangent dans la même maison, dès qu'elles se voient l'une l'autre, doivent se joindre pour prier en commun; au cas où elles ne se voient pas, elles pinent séparément. On ne doit bénir le vin qu'après l'avoir coupé d'eau (le vin de Palestine étant trop fort), c'est l'avis de R. Eliézer; selon les sages, c'est inutile.

Que nous apprend-on là? N'a-t-on pas déjà dit que trois personnes réunies à table doivent se préparer ensemble à la récitation? Voici ce qu'on veut dire : Du moment qu'on s'est mis à table à trois, bien qu'on n'ait pas encore man^jo, il n'est plus permis de se séparer. Selon une autre version, R. Aba l'explique ainsi au nom de Samuel : Si trois personnes mangent ensemble, eussent-elles cbacune même leur pain spécial, elles ne peuvent plus se séparer. Ou bien, il s'agit ici de l'avis deR. Houna, selon lequel trois personnes provenant de trois sociétés distinctes ne doivent plus se séparer, à condition , ajoute R. Hisda, que chacun de ces groupes ait été déjà composé de trois (ayant donc contracté d'avance l'obligation de la communauté). Raba dit : Cela n'a lieu toutefois que s'il n'y a pas eu déjà, à leur première place^, une préparation d'ensemble, car si elle a eu lieu, l'engagement ne subsiste plus. On le sait, dit Raba, parce qu'il estdit^:Un lit (impur ) dont on a volé la moitié ou perdu la moitié, ou qui a été partagé entre deux frères ou deux associés, est considéré comme pur; dès que l'on a restitué l'autre part, il est susceptible d'impureté à partir de ce moment, sans effet rétroactif ; c'est qu'au moment où le partage a eu lieu, la suscepti-

' Tr. Pesahim, fol. 88"; tr. Meghillâ, ilsse trouvaient auparavant. — ^ Mischna, fol. 1 A^. /impartie, {.vaxié Kelim , cb. xvni, 5().

^ Dans la société au milieu de laquelle

CllAlMTKK VII. 'i31

bililé criiupurelo a disparu; il en est de uièiiio ici pour la preparation d'onsomblo.

Quaiil à deux sociétés, elles peuvent, s'il y a lieu, s'adjoindn; le sei'vanl qui leur est coniuuin (bien qu'elles ne se voient pas).

rrOn ne dit pas la bénédiction sur le vin, etc. t^

Les rabbins ont ensei|»né : Aussi longtemps (jue Ton n'a pas coupé le vin d'eau (qui serait trop fort sans cela), on ne dit pas, en le buvant, la bénédiction: frBéni soitle fruit de la vigne, ^^ mais fcle fruit d'un arbre, t^ et Ton peut s'en servir pour se laver les mains; une fois qu'on y a mis l'eau, on prononce la bénédiction : rr Béni soit le fruit de la vigne 77 (car c'est alors du vin potable), et l'on ne peut plus le gaspiller en se lavant les mains : tel est l'avis de

li. Eliézcr; mais, selon les sages, on prononce en tous cas la bénédiction : te Créateur des fruits de la vigne, tî et l'on ne peut s'en servir pour se iaver les mains. Donc, lorsque Samuel dit qu'on peut se servir du pain pour tout usage ^ c'est l'avis de R. Eliézer (puisqu'il permet de se servir du vin pour l'ablution). R. Yossé bar-R. Hanina dit^: Les sages reconnaissent, selon l'avis de R. Eliézer, que dans la coupe de vin servant à bénir la solennité, il est indispensable de mettre de l'eau. Pourquoi? C'est que, dit R. Oschia , le précepte doit être accompli dans les meilleures conditions (et le vin est meilleur avec de l'eau). Mais d'après les rabbins (c|ui n'exigent pas de mélange), à quoi le vin est-il bon? Il sert, dit R. Zeira, de médicament; et, selon lui, les rabbins parleraient de boisson de dattes (elle est assez légère pour se passer du mélange de l'eau).

Les rabbins ont enseigné quatre clioses au sujet du pain ^: On ne met pas sur le pain de la viande crue; on ne fait pas passer au-dessus un verre plein; on ne doit pas le jeter, ni s'en servir pour soutenir une marmite^. Amemar, ]\Iar Zoutra et R. Ascbe mangeaient ensemble; on leur apporta des dattes et des grenades. Mar Zoutra se mit à jeter devant R. Asché un morceau de mets cuit. N'a-t-on pas enseigné, lui-dit-il, qu'il est interdit de jeter de la nourriture? Cela s'applique au pain, répondit-il. Mais n'a-t-on pas étendu cette défense aux autres mets? Au contraire, répliqua-t-il , on dit, quoiqu'il soit interdit de jeter le pain, que l'on peut jeter d'autres mets. Cependant ces deux enseignements ne se contredisent pas; la défense s'applique aux objets mous qui se détériorent

' Tr. Schnbbafh, foi. 5o'' et i/i3";lr. ' 11 est non-seulement défendu de le

Betsa, 21^. gâter, mais il faut encore le préserver

^ Tr. Baba Balhra, Col. 97''. respectueusement. ^ Traité des usages, eh. i\.

/i32 THAfTÉ DKS HKll AK IIOTll.

en lonibant, mais non aux choses dures. En end , les rahijins ont enseigné aussi: On fait couler le vin par des tubes devant le fiancé et la fiancée (en sl^rne de joie), on jetle au-devant d'eux du blé {pillé et des noix en été, non en hiver, mais jamais des gâteaux, ni en été, ni en hiver (dans la crainte de les détériorer).

R. Juda dit: Si par oubli on prend de la nourriture avant d'avoir récité la bénédiction, on la met d'un côté de la bouche, et l'on se met à réciter cette bénédiction; selon l'un, on avale ce qui s'y trouve; selon un autre, on le rejette, et selon un troisième, on le met de côté. Malgré leur divergence apparente, ces trois avis ne se contredisent pas : le premier se rapporte à de la boisson (auquel cas il serait impossible de dire la bénédiction); on le rejette lorsque l'objet est encore dur et n'a rien de repoussant; enfin, s'il devait être détérioré, on le met seulement de côté. Mais pourquoi ne pas le mettre aussi de côté au second cas, lorsque fobjet n'a rien de repoussant, pour réciler la bénédiction ? R. Isaac Kaskesaa répondit, en présence de R. Yossé bar-Abin, au nom de R. Yochanan : C'est qu'il est dit (Psaume lxxi, 8); Ta bouche remplira ma louange (et rien autre).

On demanda à R. Hisda : Si, après avoir mangé et bu, on se souvient de n'avoir pas dit la bénédiction préalable, faut-il recommencer pour dire la bénédiction? Non, répondit-on; est-ce que celui qui a mangé de fail et sent mauvais doit en manger encore pour sentir davantage? (c'est-à-dire, ce serait une nouvelle faute, plus grave, de faire une récitation inutile). Rabina dit : Eût-on achevé le repas , on se met à dire la bénédiction , en s'appuyant sur cet enseignement ^ : Lorsqu'on a pris le bain de purification et que l'on est sorti de feau, on dit : crSoit loué celui qui nous a sanctifiés parses préceptes et nous a ordonné le bain.-w Mais ce n'est pas comparable; c'est que pour le bain cet homme, aussi longtemps qu'il avait été impur, n'était pas apte à la récitation 2, tandis qu'ici (pour le repas), il y était apte dès le principe, et la récitation une fois omise est irréparable.

Les rabbins ont enseigné : Le vin d'aspargos (jus d'asperge pris à jeun comme remède) est utile pour le cœur, les yeux, et à plus forte raison pour les intestins : si l'on en prend comme d'habitude (peu), on s'en trouve bien; mais si l'on en prend jusqu'à l'ivresse, c'est mauvais pour tout le corps. De ce qu'on dit que c'est bon pour le cœur, il résulte que c'est considéré comme vin, et pourtant on dit : cr A plus forte raison pour les intestins,?? tandis qu'on dit ailleurs que c'est bon pour le cœur, les yeux et la rate, et c'est mauvais pour la

^ Tr. Pesalmn, M.'j^.Llx aussi, la vé- ter qu'après faccomplissement de la pucitation ne se fait qu'après. rification. ^ Il a donc été contraint de ne la rëci-

CMAPITUE VH. /i.r;

tête et les intestins (comment cela se peut-il)? Cela ne s'applique qu au vieux vin, comme on l'a enseijjnë ailleurs' : (]elui qui déclare : tfJe fais le vœu de ne plus goûter à ce vin^^, parce qu'il est nuisible pour les intestins, si quelqu'un dit : ffLe vieux vin est bon^, et qu'il ne réplique rien, le vin nouveau lui est interdit, et le vieux lui est permis. C'est donc prouvé.

Les rabbins ont dit six cboses de ce remède : i° on le boit pur et par un verre plein; 2° on le reçoit de la main droile et on le boit de la gaucbe; 3" on ne cause pas après l'avoir bu; h" on ne s'interrompt pas au milieu; F/' on ne le rend qu'à celui qui vous Fa remis et a ensuite cracbé; G" on ne le soutient que par son espèce (on ne mange plus rien après l'avoir bu). Mais ne diton pas qu'on le Soutient seulement avec du pain? Cette dernière règle s'applique seulement au vin (de raisins), et la précédente à la boisson (de fruits)-. C'est à cause de la même distinction que tantôt on enseigne : si l'on craclie après cela on court le danger de tomber malade, et tantôt elle est prescrite pour celui qui ne cracbe pas, comme, en vertu de la même distinction encore, on dit tantôt que c'est mauvais pour les intestins, tantôt que c'est bon. C'est qu'il s'agit tantôt de vin , tantôt de boisson. Puisqu'on vient d'apprendre, dit R. Asclié, que l'on court des dangers si l'on ne crache pas, on peut rejeter cette eau, même en présence du roi^.

R. Ismaël ben-Eliscba dit que l'ange Souriel , prince de la face (divine, qui peut contempler la Providence), lui a dit trois choses: Le matin, ne prends pas ta chemise de la main du serviteur ppur la revêtir (prends-la seul), ne te fais pas laver les mains par quelqu'un qui ne les a pas encore lavées, et ne rends la coupe de la médecine qu'à celui qui te l'a passée, car Taksepbith ou Istalganith (une horde de mauvais esprits), l'un des anges préposés aux punitions, attend avidement que quelqu'un se présente ayant commis cette faute pour qu'il puisse le prendre. R. Josué ben-Lévi raconte de même avoir entendu dire par l'ange de la mort : Le matin, ne prends pas ta chemise des mains de ton serviteur pour la revêtir, ne te fais pas laver les mains par celui qui ne les a pas lavées, et ne te tiens pas au-devant des femmes à leur retour d'un enterrement, car alors je les précède en dansant, l'épée à la main, et j'ai le droit de tuer ceux que je trouve. Que faire en cette rencontre? On s'écarte de quatre coudées, ou s'il y a un fleuve, on le traverse; s'il y a un autre chemin . on le suit; s'il y a un mur, on le franchit; enfin, s'il n'y a rien de cela, on se retourne et l'on dit : U Eternel dit à Satan: Dieu te réprimandera, etc. (Zacharie, m, 2), jusqu'à ce qu'elles aient passé.

' Tr. Nedarim^ fol. 66". manger que des dattes après favoir bue.

S'il arrive, par exemple, que cette ^ L'étiquette royale n exige pas que

boisson soit faite de datles, l'on ne pourra l'on s'expose à devenir malade.

f\:M\ TUAITK DES BERAKIIOTII.

R. Zeiradil au nom de R. Abahoii, on sciion franlrcs dniis In Mischna, dix sujets à propos de la coiipo do hdnédiclioii pai* le vin : i" il laul qu'elle soit lavëe; 2" essuyée; S*" pure; ù" pleine; 5" couronnée (jusqu'aux bords); 6** couverte; 7" on la prend des deux mains; 8'' on la place à droite; (f on Télève d'une palme au-dessus de la table", et 10° on la legarde; selon d'aulres, on en ofTre aussi aux gens de la maison ^ Nous, dit U. Yochanan, nous n'admettons que quatre conditions : qu'elle soit lavée, essuyée, pure et pleine. Il va presque sans dire que le lavage se rapporte à l'intérieur et qu'il suffît d'essuyer l'extérieur.

Le même auteur (R. Yohanan) dit encore : Si l'on récite la bénédiction de l'action de grâces sur un verre plein, on aura un héritage illimité, comme il est dit (Deutéronome, xxxiii, ^^) : Il est rempli de la bénédiction divine, il hérite de V ouest et du sud- . R. Yossé bar-R. Hanina dit : On aura l'avantage de jouir de deux mondes, de la vie présente et de la vie future^. En fait de coupe couronnée, (5^ sujet), R. Juda couronnait sa table de nombreux disciples. R. Hisda la couronnait par des coupes. R. Hanan dit : Il faut que le vin soit pur; surtout, ajoute R. Schescbeth, pour la seconde section^ (où Ton bénit l'excellence du produit). Selon la recommandation d'être couvert (6^ sujet), R. Papa s'enveloppait et s'asseyait; R. Assa se couvrait la tête. (7^ sujet) On prend le verre à deux mains, parce qu'il est écrit, comme l'observe R. Hinéna bar-Papa : £'/evPz les mains vers h Tres-Saint et bénissez T Eternel (Psaume cxxxiv, 2). (8® sujet) On le porte par la droite, est-il dit. Les anciens ont déjà demandé, dit R. Hiya bar-Aba, au nom de R. Yochanan, si la gauche peut aider la droite? Si à cette demande des anciens, dit R. Asché, on n'a pas répondu, nous devons agir dans le sens le plus grave ^. (9*^ sujet) On l'élève à une palme de haut; c'est que, f" 5i\ dit R. Acha bar-R. Hanina, il est écrit : J'élève la coupe du salut, puis j'invoque le nom de VEternel (Psaume cxvi, i3). (10^ sujet) On le regarde, pour y fixer l'attention, et l'on en offre aux gens de la famille (à sa femme), pour qu'elle soit bénie par là. Comme Oulla se trouvait chez R. Nahman, il mangea chez lui, prononça la bénédiction du repas, fit goûter la coupe de vin par R. Nahman. Pourquoi, lui dit ce dernier, n'envoies-tu pas ce verre à Y^alta (ma femme)? C'est que, lui dit-il, voici ce que R. Yochanan a dit: Les fruits des entrailles

* C'est-à-dire à sa femme; elle reçoit térique qu'il faut attacher aux mois de

ce titre comme étant à la tête ff des gens l'ouest et du sud, dans les derniers versets, de la maisons ou du ménage. * Après cette section de faction de

^ L'exégète tire parti des deux sections grâces, l'on ajoute de l'eau au vin , afin de

de ce verset : il établit une analogie entre le rendre potable.

le mol ff rempli'! dans la première partie, ^ C'est-à-dire, selon le commentaire

et le mot ffhérite« dans la seconde. deRaschi, que la gauche ne soutienne pas

^ C'est, d'après ce rabbin , le sens éso- la droite dans ce mouvement.

Page 1