Tao-teli King , ch. i
2. M. von Plaenckner, dont la traduction est très paraphrasée, mais qui a parfois compris le Tao-teh King d'une façon plus vraisemble et plus philosophique que ses devanciers, a choisi a peu près le sens que je considère comme le plus conforme à l'ensemble de la doctrine : « Nur der, welcher ganz von Leideuschaften frei ist, wird, iin Stande sein, das hœch=te gei^tige Wesen zu erfassen ; der dagegen dessen Seele bestændig von Leidenschafteu getrübt wird, sieh nur das endliche, — die Schopfung ». (Der Weg sur Tugend, p. 17).