‹ Le taoïsmeChapitre 87 sur 99 · Tchou-lse loui-han, Préliminaires, p · texte numérisé non relu

Tchou-lse loui-han, Préliminaires, p

5. Sse-koa tsiouen-chou Kien-ming mouh-loh, livr. xiv, p. 63. — Suivant une note biographique du Tchou-tse loui-han (livr. vu, p. 1), Wen-tse avait pour nom de famille Sin et pour surnom Ki-jèn ; mais d'après le Catalogue de la Bibliothèque de l'empereur Kien-loung, (loc. supr. citât.), cette désignation est erronée.

LES SUCCESSEURS IMMÉDIATS DE LAO-TSE

fourmillait de fautes au point de rendre à peine intelligible la pensée de son auteur

Un traité en un livre, relatif à la morale au point de vue taoïste, nous a été transmis sur le titre de Yin-wentse. Composé sous la dynastie de Tcheou, au IVe siècle avant notre ère, on en possède une édition précédée d’une préface par un certain Tchoung-tchang, qui l’aurait écrite vers l’an 226 1 2. Le chapitre le plus célèbre, intitulé Ta-tao « le Grand Tao », traite de la nécessité de gouverner suivant la loi morale et non suivant les impulsions de l’intérêt personnel 3 4.

On cite enfin, parmi les principaux philosophes taoïstes des temps rapprochés du siècle de Lao-tse, un écrivain nommé Lieon-ngan , généralement connu sous le nom de Hodi-nan tse. Ce personnage, qui vécut au IIe siècle avant notre ère, était petit-fils du fondateur de la dynastie des Han et prince féodal de Ivouang-lin. Très enthousiaste des idées taoïstes, telles qu’elles existaient à son époque, il réunit dans son palais un grand nombre de savants adonnés à l’étude des arts surnaturels, ainsi que des alchimistes préoccupés de la recherche d'un procédé pour la transmutation des métaux et d’un élixir capable de donner l’immortalité. On lui doit un ouvrage en 21 livres intitulé Houng-liek tchouèn \ Cet ouvrage, dont le style est fort admiré des Chinois, est déjà profondément empreint des idées

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