VI. — LA PHILOSOPHIE DE LAO-TSE
Répugnance des Chinois pour les recherches de l’ordre spéculatif. — Aucune religion n’a parlé du créateur avec autant de sobriété de langage que le Taoïsme. — Le Bouddhisme lui-même a imaginé un firmament peuplé de personnifications fantastiques et théâtrales. — Le natura non facit saltus et l’existence d’êtres supérieurs aux hommes. — Cosmogonie taoïste primitive. — Du Dualisme sort l'Harmonie. — Le Tdi-kili et la création du monde. -- Le Taï-ki, le Tao, le Chang-ti et le Pan-kou. — Le problème de la Destinée. — Lao-tse ne laisse guère concevoir des espérances d’outre-tombe. — Les instructions de Confucius ont seulement trait à la vie présente. — La récompense du bien est donnée en ce monde. — Lao-tse n’a pas suffisamment pressenti la continuité de l'âme. — Ses prétendus sectateurs out cru à la possibilité d’obtenir l’immortalité du corps. — Existence de deux âmes différentes. — Théorie relative A ces deux âmes. — Explications données par les dictionnaires chinois indigènes. — Retour des êtres au Tao constituant la faculté du mouvement.
— Usage des nombres sous une forme sacramentelle. — La « sortie » et » l’entrée ». — Les treize assesseurs de la vie. — Indifférence pour les choses du monde. — Analogies avec le Nirvâna bouddhique. — Moyens d'arriver à la Connaissance.
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