‹ Le Tcheou-liChapitre 100 sur 335 · II · texte numérisé non relu

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M Encore trois coups de tambour. On agite les cymbales de section; on élève les drapeaux ; sur les chars et à pied , tous les hommes se lèvent. Les tambours s'avancent. On fait résonner les cymbales d*escouade. Les gnerriên des chars pressent leurs chevaux; les soldats à pied cou* rent. Us vont jusqu'au signal ; puis ils s'arrêtent Ils s'assoient et se lèvent , comme au commencement de la revue ^

33 Puis on frappe les tambours. Les chars s'avancent rapidement; les soldats à pied courent; ils vont jusqu'au signal; puis ils s'arrêtent^.

Les tambours commandent VaJUaque par trois suspensions et reprisa. Les chars exécutent trois courses; les soldats à pied exécutent trois charges'.

34 Puis les tambours reculent ; les clochettes sans battant retentissent, et l'on se tient sur ses gardes. Puis, on arrive au signal antérieur et l'on s'arrête. Les soldats s'assoient et se lèvent, comme au commencement de la revae^.

* Comm. B. Ils marchent en avant dn deuxîtoe signai jnaqn'au trobiime.

* Comm. B. Ils marchent en avant dn troisième signal jnsqQ*aa ({uatrième.

' Comm. B. A chaque suspension et reprise des tambours, les diars font une allée et venue; les soldats font une charge. Après trois fota, tous s'arrêtent, comme si Tennemi était vainen.

* CSomm. B. Le son de la clochette sans battant arrête les tambours. L*armée recule. Alors les chefs de compagnies font retentir leurs clochettes pour réunir les hommes. — On revient dn signal antérieur an signal postérieur, au son des instrumenu. La seule différence est <pi*an lieu de cymbales, on lait retentir la clochette sans battant.

Comm. C. On recule jusqu'au signal du midi. Les officiers, les

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