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LIVRE XXIX

Immédiatement, il fait la chasse d'hiver. On prend deux drapeaux pour former la droite et la gauche de la porte de Tunion^. Chacun des officiers se met à la tête de ses chars, de ses soldats de pied, pour régulariser la sortie hors la porte, par la gauche et par la droite^. 3^ Alors on forme les rangs des chars et des soldats à pied. Les officiers les régularisent. Les drapeaux sont placés au milieu des compagnies, pour diviser le terrain^. En avant, en arrière, il y a cent Pou, (six cents pieds) de terrain attribué à chaque compagnie. Les officiers circulent de favant à Tarrière^. En terrain difficile, les hommes de

guerriers eoinusés, les soldats à pied se tournent vers le nord, et on rq»art da signal du midi. — La clochette commande Tattention , Gonme il est dit à la onzihne année de Ngai-kong, dans le Tso- Tckouetu

s Comm. B. La porte du camp est appelée ici itt Ho, Tunion. Sous les Han, on lappelle la porte du Retranchement On plante deux drapeaux pour la former. — En campagne, on fait la porte du camp avec deux timons de chars : mais, comme ici tous les chars sont en mourement} on forme la porte avec deux drapeaux* (G>mmentaire Tckinj-ngo).

* CommlB.Les uns tournent à gauche en sortant; les antres tournent à droite.

^ Comm. B. Quand les chars et les fantassins ont fini de sortir de la porte, les cheis de district examinent Tordre du défilé. — Comm.C. Chaque officier de Tannée dirige , avec son drapeau , les soldats à pied et les guerriers cuirassés, placés sous ses ordres.

' Éditeurs. Après la sortie de la porte, on ferme les rangs, en séparant les files d*hommes et les chars. Chaque centaine d*hommes forme une compagnie. Sur le terrain marqué par son drapeau, elle doit s'étendre, se resserrer uniformément. De Ta?ant à Tarrière, on mesure pour ce terrain loo, Pou. A la fin de la chasse, on groupe les chars et les iSuitassins. Ensuite chaque homme offre son gihier.

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pied sont les premiers. En terrain uni « les chars sont les

premiers ^.

S6 Quand les troupes sont rangées « on place les chars qui doivent courir à la rencontre da gibier^. Les officiers spéciaux dressent les signaux ; et ils offrent le sacrifice Ma, en avant des rangs.

Le général du corps central , avec le tambour Pi, commande te roulement des tambours. Les officiers aux tambours frappent chacun trois coups. Les chefs de section ( Liang-ssé-ma) agitent leurs cymbales. A pied et sur les chars» tous les hommes se lèvent. Aussitôt les tambours marchent. Les fantassins s'avancent ^ en ayant le bâillon dans leur bouche. Les grandes pièces de gibier sont réservées au prince. Les petites sont données en détaiP. Ceux qui ont atteint une béte reçoivent Toreille gauche^.

^7 Quand on est arrivé au lieu où Ton doit s'arrêter, tous les tambours font un grand roulement. Lés guerriers des

' Éditeurs. Dans les terrains difficiles, 1 ordre de la marche est rë^ë en ëtablissant d'abord les files de fantassins , et en plaçant les cbars dans les intervalles où le terrain est plat Dans les terrains unis , Tordre est rëglé par les files de chars.

^ Comm. B. Voyez Tarticle des cochers de chasse, Thien-po,

^ Goinra. B. Ce bâillon est un bâtonnet comme ceux qui servent à table, n est attache au cou. Le règlement de Tarmée dëfend les conversations « parce que les hommes se communiqueraient leurs doutes, leurs erreurs.

^ Comm. « Les petites pièces sont réparties entre les différents chasseurs, comme il est dit dans le Qdrking, part. I, ch. xy, ode i.

^ Comm. B et Wangyng-tien. Ceux qui ont atteint un animal reçoivent Toreille gauche, en trophée de chasse, comme à Tarmée, le vainqueur coupe loreille droite du prisonnier. Voyet le Clû-king, part. TV, ch. ii, ode 3.

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