LIVRE XXIX
en avant des chants de victoire, et fait ]*offrande au génie de la terre*.
% Lorsqu'une armée n'a pas eu de succès, alors il prend le deuil» et présente les chars qui portent les tablettes sacrées*.
Lorsque Tempereur adresse des consolations ou des récompenses, aux guerriers d'élite et aux cadets, alors il l'aide ^
3 Lorsqu'il y a un service de grande corvée, il se joint aux surveillants du travail ^ Il fait le relevé des ouïes hommes au service requis , il le fait avec le grand drapeau du mi nislre de la terre , directeur des multitudes. Ainsi le ministre de la guerre doit appeler le peuple avec le grand étendard impérial. Tous deux annoncent Tordre supérieur qui prescrit Tappel du peuple.
' Comm. B. La flûte sert à régler le chant militaire. La hache est l'insigne du commandement.*— L'armée a remporté la victoire.
Éditeurs. Chaque corps d'aHnéé a son chef qui dirige les bataillons. Le commandant des chevaux est seul en avant; ce qui prouve qu*il n*est pas le gétiéral d'un corps particulier.
* Comm. Tching-ssà-nony, \^t ye^ désigne le bonnet et Thabit de
deuil. Liorsqu une armée est battue, on soit le rite des funérailles.-^ Le ministre remet les tablettes sacrées dans la salle des Ancêtres, et dans le lieu consacré au génie de la terre.
^ Comm. B. Lorsque Tarmée est battue . Tempereur adresse des consolations aux gardes et soldats du palais qui sont morts. Il récompense ceux qui ont reçu des blessures. Le minisire de la guerre transmet les consolations et les récompenses. Les cadets, CAott*(5en^ désignent les fils des ministres et des préfets qui suivent Tarmée.
Comm. TchinQ-n^o. Ssé-chou-tseu design e les guerriers qui gardent le palais impérial. — Voyes, livre iv, 1 article du préfet du palais. Katmg-tcking,
* Comm. B. il s'agit de la fondation d une ville. Comme c est un travail de corvée, le commandant des chevaui se joint aux officiers
vrages^ reçoit le registre, pour préparer l'examen définitif, récompenser ou punir les travailleurs.
^^ Lorsqu'il y a une grande assemblée des princes à la cour, alors il se met à la tète des gardes et soldats du palais^, et s'occupe de leur règlement et direction.
S'il y a un grand tir de Tare , alors il réunit les six couples de tireurs, composés des grands dignitaires^.
45 Lorsqu'il y a un grand sacrifice, un banquet de réjouissance , il présente la victime du genre poisson ; il donne les poissons qui doivent être sacrifiés dans ces cérémonies^.
qui sarveinent les travailleurs. — Diaprés le couun. B, appuyé sur une citation du Tso-tchouen, ce geure de travail est surveillé fàr les Fonngjtn, officiers aux levées et limites. La glose fait remarquer que ces officiers ne peuvent s*occuper habituellement delà fondation des villes. Cette fondation doit être dirigée par le mini^ire des travaux publics (Ssé-kong) , et sous lui, par les chefs de district, comme il est dit à Tarticle du Hiang-ssé.
^ Comm. B. Le commandant des cbeyaux fait le compte des pieds d*ouvrage exécuté, et du nombre des hommes employés. Jfm Tchi,
désigne ici les planches mobiles entre lesquelles. on bat la terre qui forme lés murs.— Je me suis servi du terme usité en Europe pour le pisé.
^ Suivant le comm. B, Ssétckou-tsen désigne encore ici les Gis des dignitaires élevés à la cour et conduits par leur chef, le Tckou-tseu. Le comm. TMng-ngo rappelle le sens de Ssé-tckou-iseu , k Tarticlc du préfet du palais.
' Comm. B. Aux grands tirs, lorsque le souverain se prépare à sacrifier, on tire dans la salle du tir pour distinguer les hommes de mérite. Au tir du souverain, il y a trois buts formés respectivement avec des peaux de tigre, d'ours, de léopard, comme on le voit à Tar^ ticle du Ssé'khieou. Les six couples de tireurs sont composés avec les