LIVRE XXX
H attache avec des cordes les chevaux vicieux '. En général « quand un officier de l'État reçoit un cheval des mains de ses chefs, il inscrit l'Age et le poil de ce cheval, ainsi que son prix. Si le cheval meurt dans le terme de dix jours , il y a payement int^;ral ^. Si Tanimal meurt après dix jours, on livre Toreille comme prmve; le payement se fait avec le corps. Au delà de ce terme , il n^ a plus de reprise''.
Quand les chevaux marchent ensemble , il proportionne la longueur de la marche à la charge^.
difttioctioD d'espèce, ans officiers de la haute admioisiration.— Glose. Les chevaux de race, qui ressemUent à leur mère, ne sont gfoénde-, ment pas compris parmi ces chevaux achètes. — On attelle les chevaux « selon lenr hauteur, â des timons de chars plus ou moins courbes. Voyez Tarticle des Tcheou-jfn, livre xlxv, fol. bk-
* Comm. îVotty-yng-ùerL On dompte ainsi les chevaux qui renversent les chars , brisent les chariots.
* Conun. B. 133 Keng, échanger, a ici le sens de \m Tang, payer.
Comm. Li'kiorhoei. On estime que le cheval livré ne peut mourir dans les dix jours de sa livraison, s*il est bien nourri. Donc, quand ranimai meurt av«nt ce court délai, celui qui Ta reçu paye sa valeur.
'' Éditeurs. En distinguant Tâge et le poil, on détermine le prix des chevaux de première W de seconde qualité. Quand le chevalmeurt avant dix jours, on punit celui qui s*en est servi, en lui faisant solder le prix de Tanimal vivant. Sx le cheval meurt après dix jours, on fait la vente de la peau et du corps. L*oreille est remise à Testimateur, comme gairntie qu'il n y a pas de fraude, que le cheval est réellement mort On se montre sévère poniMe premier moment de la livraison, afin que les officiers étudient la nature de leurs chevaux et les nourrissent convenablement
' Comm. ,B. Il examine le poids de la chargé, ainsi que le nombre
6 S*il y a des discussions litigieuses pour des chevaux , il les juge ^
Il défend d*élever une seconde fois des vers à soie dans Tannée *.
MBSUREGR [UAifC-jifi).
Il est préposé aux règles spéciales de rétablissement des royaumes, lesquelles servent pour diviser les royaumes et former les neuf grandes divisions de Fempire ^, tracer sur le terrain les murs extérieurs des capitales, ainsi que les palais des princes , mesurer les marchés , salles de réunion^, chemins, passages ou sentiers, portes» canaux ou fossés. Quand on fait des villes et cités de second ordre, il agit encore de même.
7 II fait le tracé des remparts et baraques du camp. Il mesure les étendues que doivent occuper dans le camp, le
de le parcouras. Il proportionne ainsi la fatigue de la charge à la longueur de la marche, et emploie ensuite chaque cheval, selon sa force. ^ Comm. B. Le vendeur ou lacheteur peut manquer à sa parole.
' Comm. B. JS Youen est ici pour |ti Tsax, de nouveau, derechef.— L'éducation des vers à soie commence à la seconde lune de Tannée des Hia, comme il est dit à 1 artide du NeUlsn, livre vit. La lune se trouve alors dans i'astérisme du grand feu (groupe d'Ântarès) , lequel est voisin de celui du quadrige céleste (|3, S^ ir, p Scorpion). On infère de là que les vers à soie et les chevaux sont soumis aux mêmes influences. On défend les secondes éducations, parce qu'un même ohjet ne peut grandir deux fois dans Vannée,
' Comm. B. Les royaumes et capitales sont établis conformément a des anciens usages. Voyez Tarticle des Tsiang-jin, livre Xhnu
^ Éditeurs; SU Tekao, désigne, à la cour, la salle d audience , et â larmée, la salle où Tempereur ou son délégué reçoit les officiers.