‹ Le Tcheou-liChapitre 108 sur 335 · LIVRE XXX · texte numérisé non relu

LIVRE XXX

marché, la salle de réanion , les quartiers des régiments ^, les chemins et le terrain réservé au génie tutélaire du camp.

9 II écrit et conserve en dépôt la superficie territoriale, comprise dans les divers royaumes feudataires, ainsi que le nombre des chemins qui existent dans Tempire^

Lorsqu'il y a un sacrifice, un repas offert à un visiteur, il détermine la proportion des pièces rôties qui suivent Toffrande du vin ''.

10 11 s'occupe des mets qui doivent être déposés dans la tombe, lorsque 1 on offre le sacrifice funèbre d'adieu •.

SOliS-SEAVANT ( SIAO-TSEV ) .

H II s'occupe des sacrifices. Il présente les pièces de mou* ton divisées, les pièces de mouton découpées, les vases en bois qui contiennent la chair *.

* Comni. B. JM Tcheau, dëtigoe ici rempiacement occupé par

un régiment de deux mille cinq cents hommes,' nombre égal à celui dé la population d^nn arrondisaemer , Tcheou. — Le marché , la salle de réunion , les quartiers de chaque régiment, communiquant par des chemins.

* Suivant le comm. B« il noie ia largeur des montagnes et vallées, ainsi que les distances des cmbraocheraents et réunions de chemins.

^ Comm. B. et glose. Selon le texte exposé dans le Li-ki, (k femme, qui a alors le rôle de Thôte recevant, offre h vin au représentant du défunt. Le plus âgé des frères de lliôte , la suit avec ia pièce rôtie.

* Comm. B.

* Comm. C. Le mouton est employé comme victime dans le sacrifice de la salle des Ancêtres, et non dans ceux qui sont offerts au ciel. Le texte pane donc ici des petits sacrifices.

is fl est aussi chargé de plumer ies oiseaux , pour les offrir aux génies de la terre et des céréales; de couper les victimes pour les offrir dans les dnq sacrifices ^.

Dans toutes les cérémonies où Ton immerge, où Ton déchiie, où Ton attend, soit le bonheur, soit le malheur, il prépare la victime^,

13 II frotte de sang le matériel de TÉtat et le. matériel militaire ^

Lorsqu'il y a une expédition, une grande chasse, il découpe la victime, pour que Ton inspecte les rangs à droite et à gauche ^;

' G>iinn. B. An lieo de jptt Bd, liseï l|[H fibl, oflrir Toiseau dépouillé; au lieu de jA/t ^ il f^Qt peut-être ^|] Khi, couper la victime. Ces deui caractères indiquent tous deux l'opération où Ton frotte dç sang les objets consacrés aux rites. Le premier se rapporte aux victimes emplumées, le second aux victimes à poil. Cette opération se fait quand on consacre les salles et emplacements, destinés àTaccomplissement des sacrifices. •— La cérémonie du frottement de sang est mentionnée à Tarticle du grand justicier, Si^-c&t, section du cinquième ministère, avec les deux caractères y. il « j[jH*

Le eommentateur fFang^-tchi propose un autre sens. Au lieu de Jfi , il lit ^S^^ ' détruire , arrêter, comme à Tartide du soua-invocateur,5iao-fcko,qui arrête les malheurs etlesguerresJl conserve Wt ,

implorer le bonheur, et dit que le Siao-tseu fait des prières, comme le Siao-tcho. Cette interprétation est. rapportée par les éditeurs, mais comme douteuse.

* Gomm. B. .^4^ Tchin, désigné le sacrifice aux rivières. D'après le dictionnairefiol^a, ^^g Kou, signifie déchirer, ouvrir la victime.

D'après les comm. D, il -parait qu'on plongé un renard dans la rivière à laquelle on sacrifie. — Le teite .indique ensuite les cérémonies où Ton implore l'assistance des esprits surnaturels.

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