‹ Le Tcheou-liChapitre 109 sur 335 · LIVRÉ XXX · texte numérisé non relu

LIVRÉ XXX

14 Lorsque Ton sacrifie , il aide à présenter hi vasts remplis des chairs des victimes. U les reçoit et tes enlève^.

omciBi mi MoinrDif {rAno^h).

Il est chargé des victimes du genre mouton. Dans tous les sacrifices» il prépare Tagneau^

Dans les sacrifices y il égorge la victime du genre mouton. Il monte sa tète ^.

» Dans toutes les circonstances où Ton firotte du sang des victimes, il présente la victime du genre mouton *.

^ Omuoi. B. Le matériel de TÉtat, désigne les iastmineols de la mosiqne sacrée, les objets tpi serrent ani sacrifices. Le matériel milîtaire, désigne les armes , les chars.

* Comm. C. Voyet la même phrase à Tarticle dn grand commandant lies dievaox. -^ Comm. B. Il indique ainsi qn on doit taer cens qui contreviennent au éommandement da général. — Comm. fVwng-ckù Ceci correspond avec foffrande da sang au génie du lieu. En effet, ceux qui ne se conforment pas aui ordres supérieurs , sont tués sur l'autel consacré an génie dn camp.

* Comm. C. Quand le grand oommandant des chevaux sacrifie, il présente les victimes du genre poisson et autres. Alors le sous-servant Taide. Quand le sacrifice est fini, an momeut où les femmes enlèvent ■ les plats laissés par le prince , il les reçoit.

* Les éditeurs remarquent qull y a des sacrifices où Ton n^offre pas de moutons. Ils pensent qull y a une lacune dans le texte , entre les deux membres de la seconde phrase.

' Comm. B et Glose. On fait la préparation des victimes dans le vestibule. On monte la tète dans la salle intérieure.

Comm. C. Les tètes des trois sortes de victimes principales, le boeuf, le cheval, le mouton, sont montées dans la salle. Le texte nomme ici seulement celle du mouton, qui dépend de loflicier de cet article.

* Éditeurs. Au lieu de Jfn% ^& » lises yAl » jtlH*

Les différents lettrés ont interprété les deux caractères "flllfr j'fL ,

194 TCHEOCJLl.

lA Si Ton reçoit des visiteurs étrangers, il fourolt le mouton* sdon la r^ie^

Dans tontes les cérémonies où l'on inunerge, où Ton déchire, où Ton attend, soit le bonheur, soit le malheur, où Ton frotte de sang, où Ton aspergea il présente le mouton qui doit servir de victime ^.

1^ Si les pâtres n ont pas de victime prête, alors il reçoit de la monnaie du conmiandant des chevaux , ministre de la guerre. U ordonne à ses marchandeurs ^ dWheter des victimes et les fournit.

PféPÙSi AU PEU (SSÉ'KOUAN).

U est chargé du règlement relatif à Tusage du feu. Dans

du texte, par célébration de sacrifice. Il est évident qne ce passage correspond avec cdni qui se lit à Tarticle do 5îao-f$eii.

^ Gomin. B. Cest4-dire le mouton qui entre dans la conrection des divers plats do repas.

Selon le comm. C , la règle désigne la quantité régolière livrée par le Tdumg-ke aux visiteurs, conune provisions de roote.

* Suivant le comm. Tcking-ssé-nong, jSt Tsi, amasser, doit être remplacé par VS Tsé, asperger. £al-t»^ du texte doit se diviser ainstr On frotte de sang les bijoux de la couronne; on asperge de sang le mo' tiriel de t armée. Selon d autres, il faut lire £c Tsé, petit bois que Ton brûle dans les sacrifices.

' "Éditeurs. Ces mêmes mots, Tsi-eul, Ealrisé, ne se trouvent pas à l'article des bouviers, Nitou-jin, parce qu*on frottait avec du sang de monton et non avec du sang de bœuf.— -Peut-être en lisant yS Ui,m^ perger, doit*on simplement entendre que le sang se répand sur la terre, après Topération du Siao-tseu. Voyez la pbrase correspondante dans cet article.

^ Voyez les subalternes de lofficier dn mouton « dans le tableau gé-

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