LIVRE XXXI
rÉtat. II s'occupe de leur règlement spécial ; il dirige leurs études; il distingue leurs rangs et détermine leurs positions dans Us cérémonies ^.
17 S'il y a dans le royaume une grande solennité ^, il se met à la tête des fils de l'Etat, et les présente au prince héritier, lequel seul dispose d'eux ^.
18 S'il y a une prise d'armes, de cuirasses, alors il leur donne des chars et des cuirasses ; il groupe leurs escouades , leurs compagnies. Il constitue leurs officiers qai les dirigent, d'après le règlement de larmée. Le commandant des chevaux ne les astreint pas au service régulier. En
la surveillance des actes de tous les gradués. Je crois qu il dirige et surveille spécialement les gradués militaires — |-^ Ssé, qui gardent le palais avec les cadets, Chou-tseu, et qui dépendent du ministre de la guerre. Comme tout officier de Tadministratiou devait exercer ses subordonnés au tir de Tare, il pouvait surveiller, sous ce rapport, le mérite de tous les gradués, cofome tireurs. G*est ainsi quil coopérait au contrôle triennal, et au r^lement des emplois, des traitements, des rations.
' Éditeurs. Les fils aînés des officiers supérieurs, qui entrent à rétablissement de perfectionnement (Tching-kiun) , sont appelés fils de rÉtat (Ronê^tsea), Le Tchoa-tseu s'occupe spécialement des autres fils de dignitaires qui sont appelés les aides ou suppléants des fils de rÉtat. -— Voyez plus bas, dans le texte, la mention des exercices auxquds il les conduit.
^ Littéralement une grande aifaire. Selon le comm. C, cette expression très-vajgue doit désigner ici un sacrifice, une grande réception, parce qu*il est parlé dans la pbrase suivante des cas de danger o& Ton prend les armes.
' Comm. Hoang-tou. Ici le texte désigne ensemUe les fils aînés qui composent les fils de TÉtat , et les fils ordinaires qui sont leurs aides ou siq)p1éants. On les présente au prince héritier qui veille à la défense de la capitale. — Ce commentaire parait entendre qu'il s agit d un cas
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général « les services réguliers pour le compte de TÉtat , ne
les atteigoent pas ^
Lorsqu'il y a un grand sacrifice, il régularise les pièces des six sortes de victimes ^
Toutes les fois que Ton fait de la musique , il r^larise les positions des danseurs; il donne les objets que tiennent les danseurs'.
19 Lorsqu'il y a un grand service funèbre, il i^ularise les habillements et positions de tous les fils d*officiers ^. Lorsqu'il y a, à la cour, une assemblée de dignitaires» une réception de visiteur étranger, il fait agir tous les fils d'officiers qui escortent l'empereur.
En général, dans tous les services commandés, au nom
de dauger. — Liu-tsou-lien dit ; Autrefois ie prince héritier et les fils des dignitaires étudiaient ensemble. S^il'y avait danger, le prince héritier devait se mettre àla tète des autres enfants, et rester danslepalais. Tandis que les pères portaient les armes à i*e&térieur, les fils aidaient le prince héritier à défendre Tintérieur.
^ Gomm. B. Les fils de TÉtat dépendent du prince héritier. Quoi* qu il y ait service militaire, le commandant des chevaux ne les enrégimente pas comme contingent militaire. -— Comm. C. Ils ue sont également soumis k aucune corvée.
^ Gomm. B et glose. Les chairs des victimes sont extraites de la marmite en métal , pour être apportées et disposées dans le lieu du sacrifice. Un homme puise les chairs dans la marmite. Un autre se tient k loccident de la marmite, fait face au nord, et dépose les chairs dans les vases. — Le Tchou-fseu préside à ce transvasement.
^ Gomm. Hoang'iou. Le grand aide ( Torsiu) tient le registre des gradués d^étude, pour présenter les fils d^ofiQciers. Quand on fait de la musique pour un sacrifice, on appelle les gradués d*étnde au son du tambour. Alors le Tchou-tseu les dispose pour la danse.
* Éditeurs. Cette désignation générale compt^end les fils aines des