LIVRE XXI
io U ordonne que les hommes du royaume soient enterrés par famille , et s'occupe des règlements et défenses qui concernent leur sépulture. Il détermine la position de ieors tombes; il règle leurs dimensions, et a soin que chacun ait son emplacement particulier^.
Lorsque des individus ont un débat sur des terrains de sépulture» il entend et juge leurs contestations.
U se met à la tête de ses subordonnés, et inspecte les limites rigoureuses des tombes^. Il demeure dans le bâtiment placé au milieu des tombes, afin de les garder '^.
DIRBCTBUR DES rUNÉRAILLES [TCHi-SANG) *.
^1 U est préposé aux funérailles des princes feudataires ainsi qu'à celles des ministres, préfets, gradués, et autres
ie comm. C. Les princes feudaUiires qui résident à i'jxtérîeur ont leurs oi&ciers des sépultures. Dans le royaume impérial, les ministres et préfets qui ne sont pas de la famille impériale ont leur salle des Ancêtres , leur lieu de sépulture , suivant Tordre de gauche et de droite, et y sont enterrés.
* Comm. R. Il s*agit ici des terrains où sont enterrés les hommes du peuple qui habitent le royaume. — Les tombes des hommes du peuple sont placées dans un cimetière public, comme on le voit piu.^ bas.
^ Comm. B. Dans les sépultnres, chac a est placé près de ses parents. Les uns sont à gauche, les autres sont à droite; ce qui détermine la position. Les dimensions des tombes varient selon le rang de la personne enterrée.
* Comm. B. Les limites et séparations dçs tombes.
' Comm. A. Il a une maison ou un bureau spécial au milieu du cimetière.
* Il y a une faute dans le texte ; Au lieu de ti|^^ .!gE , il faut lire n|y J9& , comme dans le tableau des officiers, Uvre xvii„et dans les explications des commentaire^-
fonctionnaii'es. D'après les rites fanéraires du royaume ^ il surveille ce qui est défendu et permis; il ràgie les détails du service dans ces cérémonies ^.
&s En général , lorsqu*un oiBder du royaume part avec un ordre du souverain pour offrir des présents funéraires, il avertit et aide la personne qui remplit le rôle de l'hôte dans la cérémonie^.
En général, lorsqu'il y a un sacrifice funèbre relatif aux fonctionnaires, il indique les noms honorifiques des offrandes qui doivent y être présentées. Il règle les rites de la cérémonie'*.
En général, tout ce que les officiers publics présentent dans les cérémonies funèbres est réglé par le directeur des
' Le comm. B dit que, du temps des Uan , on n avait plus qo*une partie des recueils officiels qui con tenaient les anciens rites funéraires.
' Gonim. B. C'est-à-dire Texécution des trois parties du service funèbre, dites petit et grand ensevelissement, enterrement du corps.
Éditeurs. Les funérailles des princes feudataires, ici mentionnées, sont celles des princes qui viennent à la cour et meurent dans le royaume impérial. Les rites funéraires du royaume désignent des règlements officiels qui déterminaient le rite des funérailles pour les familles des ministres et des autres officiers.
' Comm. B. L officier, vient offrir, de la part de Tempereur, les objets précieux qui se mettent dans la boucbe et le cercueil du mort, les cordons du cercueil. Cet officier part du royaume impérial avec Tordre du souverain.
Éditeurs. On voit à iuticle deTaide administrateur Tsai-fou, 3* livre, i" section, du Tcheou-U, que ce fonctionnaire dirige, avec le directeur des funérailles, le service funèbre des grands conseillers et des ministres, et quil chaire ses subordonnés de diriger les funérailles dès préfets. Ainsi, cest le directeur des funérailles, Tchi-sany, qui se met en mouvement pour les gradués et antres officiers inférieurs. Si des officiers doivent assister à un service funèbre, avec un.ordre du