‹ Le Tcheou-liChapitre 15 sur 335 · LIVRE XXIL · texte numérisé non relu

LIVRE XXIL

GRAND DIRECTEUR DE LA IfDSIQOE (tA'SSÉ'YO).

1 U est préposé aux règlements de rétablissement où 1 on perfectionne et ^aiise ( Tchingkiun); il s'en sert pour constituer et diriger le système des études du royaume ; il y réunit ensemble les fils et les frères des dignitaires, élevés aux frais de TEtat^

souverain, il avertit ia personne qui fait Thôte^dans la cérémonie et i aide à recevoir les présents envoyés.

* Comm. B. Il indique les noms de la victime et des grains offerts. — On voit dans le chap. Kkio-li da Li-ki les noms spéciaux attrilmés aux victimes et aux offrandes.

Suivant le comm. C , Texpression en génénd indique aussi les sacrifices offerts à la fin du deuii.

^ Comm. B. Il règle ce qu'ils doivent présenter, ainsi que le temps nécessaire pour la cérémonie. — Les officie» sont appelés ici par le texte, tantôt officiers du royaume, tantôt officiers publics. Le premier nom indique qu'ils viennent de la part du prince. Le second indique qu'ils agissent dans le ressort de leurs fonctions.

* Comm. B. D*aprës ic discours du lettré Tong-tcbong-cho à Tempcreur Wou-ti, le Tching-hian était le collège des cinq souverains. Les anciens rites de ce collège étaient conservés, comme des règlements. Les bis et les frëres des officiers, tels que conseillers, ministres, préfets, y étudiaient avec les fils de Tempereur. On les appelait les fils deTEtat. Voyez kchap. Wen-wany-chi-tieu du Li4tij qui cite le Tching-

s En générai , des hommes instruits et vertueux sont déjoués pour enseigner ^ Âpres leur mort» on les honore comme ancêtres des musiciens. On leur sacrifie dans la salie d'honneur des aveugles {Koatsong)^.

s Us enseignent aux fils de l'Etat les vertus musicales qui sont : l'observation du juste milieu, la concorde , la vénération pour les esprits» le respect pour les supériears, Tamour filial , Tamitié^.

4 Us enseignent aux fils de TËtat les modes de conversation musicale qui sont : Texcitalion Ja direction, Tépeliation, la lecture, la diction, la conversation^.

' G)niin. B et Lm-lsou-kien. Ceci désigne les hommes iostruits et vertueux qui sont appelés à la cour et chargés d*iostruire les fils des dignitaires.

' Les aveugles désignent ici les musiciens , comme dans le Chi-

Cqmm. Â. On lit dans le chap. Ming^ang-weï du Li-ki : Le Koaisong était le lieu des études sous h dyniislie Yn. Le Pouanrkong fut le lieu des études sous la dynastie Tcheou. D après cela, on voit que les sacrifices s*offraient dans les salles consacrées aux études.

Comm. C. On lit dans le chap. ffenu^ng-chi-iseu du Ll-ki : On s'exerçait aux rites dans le pavillon Koa-Uong. On s'exerçait à lëcriture dans le pavillon Chang-ùiang, Ainsi fétude de la musique ritudie avait lieu dans le pavillon Kou-tsang, et c était là aussi que Ton sacrifiait aux anciens maîtres des rites. De même, c'était dans le Cluing-uiang que Ton sacrifiait aux anciens maîtres de récriture.

' Comm. G. Les six vertus, ici mentionnées, différent peu de celles qui sont enseignées au peuple en général. Voyez Tarticle du grand directeur des multitudes, Ta-sséiou, deuxième ministre, livre ix.

ÉdUeurs. En réalité, la venu suprême se compose de Tohservation du juste milieu et de la concorde.

^ Comm. B. Au lieu de ijg Tao méthode, lisez jM, Tao diriger. -<-» Assembler les caractères deux à deux , c est épeler Foung. Moduler

Page 1