‹ Le Tcheou-liChapitre 148 sur 335 · LIVRE XXXIII · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIII

Le sud-est de Tempire est appelé Yang-tcheoa^. Son mont gardien est appelé Hoeî-ki ^.

* Je soM les comni. B et D pour le seos de b Komân.

^ Coinm. C. A partir de ce passage, le teste fidt la description des neaf proyioces, ou Tcheou, groupées eo trois dirisions, Tao. La première division commence à partir du midi. La dynastie des Tckeoa changea le système établi par Yu; elle réunit la province 5ui à la province Thsing^ la province lÂany k la province Yong. Elle partagea !a province Ki ou Ki-tcheou, pour en faire les deux provinces Yeou et Ping. Le sud-est fut appelé Yang-tcheou, ou province Fonj. Le sud direjct fut appelé King-ieheou, et fon n'établit pas de province spéciide au sudouest, qui fut compris dans la province Yong, Yoftg-tckeoa.Enmiie le milieu du Qeuve Jaune fut aj^elé Ya-td^eon. Ces trois provinces composèrent ia première division , Tao* L*orient direct, fut appelé Tkswgtd^eou. L*orientdn fleuve Jaune (Hihtong) , fui appelé Yen^teheou. L*ocrtdent direct, fut appelé Yong-tchêoa: Ces trois provincet formèrent la deuxième division. Enfin , le nord-est fut appelé Yeau-ichê^u, Le pays au dedans du fleuve Jaune (Ho-neï) , cest-à-dire le iMiys entre le cours supérieur venant de 1 ouest et le cours inférieur allant au nord-est, fut appelé Ki'tcheotL. Le nord direct fut appelé Ping-tcheau. Ces trois provinces formèrent la troisième division. Selon le système établi par les travaux à'Yu pour diriger les eaux, les régions Ki, Ytu, ThtUig, Sia ibrmaient ane division, Tao, Les régions Yang,King, YujUang, Yong formaient la seconde division. La première division commençait donc à partir des pays les {dns bas, ce qui diffère du système adopté parla dynastie Tcheou.

Comm. Ufo, Dans le chapitre Ya-kong du Ckou-king ,leYanf4Ghewi est limité à i orient par la mer, au nord par le fleuve Hoaî. La dynastie l^A comprit le Hoaî dans le Sin-teh^ou, et le YangAeheoti fut alors borné au pays situé au sud du Kiang. La dynastie Tck«m rétablit de nouveau la limite à'Yu, et comprit le i/eoT dans le Yang-tckeou. Ceci se rapporte à la délimitation des provinces , Tckeoa Dans le dictionnaire Eul-ya, on présume que cette délimitation est celle de la dynastie la.

^ Comm. B. ^^S Tckin désigne les montagnes renommées qui pro-

266 TCHEOULI.

i Son grand lac est appelé Kiu-Khia ^ .

i Ses rivières sont les trois Kiang^.

f Ses réservoirs d'irrigation ^ sont les cinq lacs*.

\ Son commerce consiste en métaui, en étain, en bambous de la grande et de la petite espèce. Sa population a la proportion de cinq hommes pour deux femmes. Les

tëgent la vertu d*uii pays. Komi-ki est dans Test de Chan-jn ( Tkao^ngfou, Tche-kiang). On lit dans le livre des Hia (deuxième livre du Su-ki) : c Yu réunit les princes au midi du Kiang, il examina leurs mérites et mourut H fut enterré dans ce lieu , qui reçut le nom de Hod'ki, mot composé de Hoeî (vulgo) réunir, et de Ki, examiner,

supputer. » ^g Ki i le sens de "sT .

D'après le dictiounaire de Khang-hi, Tchin a le sens de garder, préserver. La montagne principale est considérée comme la gardienne du district Ainsi, on lit au chapitre Chun-tien du Chou-king: Ckwi ordonna que les montagnes renommées des neuf provinces, seraient les gardiennes Tdân de ces provinces. — Tc^tn se prend aussi pour un poste militaire, poste de garde.

' Gomm. n. Ce lac est au midi du pays de Ou.

Comm. Y'fo et IVang-Kking. En comparant ce que disent les comm. du Ckou-king» Kong-ngan-koue et Kong -y ng-ta, ainsi que ce qui est dit dans la section géographique des Han, on voit que ce lac Kia-Uàn est le lac Tchùt-tsé du Ckou-king, appelé actuellement Chaî-kou, le grand lac, et situé à 45 Liau sud-ooest de 5oa-tc^oa {Kiang^nan),

' Comm. Hoaiig-tou, Selon fVeî'lchao, les trois Kiang désignent le hras du Kiang, qui passe à Soag^kiang-foa le Tcké-kiang, et le Poujang-kiang, qui passe à Kin-hoa, — Selon Kouq-nie, les trois Kiaiig sont, le cours principal du Kiang, le hras de Song-kiang et le Tchekiang. Approximativement, on peut dire que , les pays de Ou et d' Yonc étant peu distante de la mer, plusieurs rivières y forment des hras appdés vulgairement Kiang.

Ce sont les trois Kiang du chapitre Yw-kong, et leur identification exacte est impossible, avec le peu de données foomies par les textes.

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